Potentiel pharmacologique des érables du Canada

28 août 2017

Image : Bourgeons d’érable rouge

 

L’érable à sucre (Acer saccharum) et l’érable rouge (Acer rubrum) sont deux espèces de grande valeur commerciale au Canada, que ce soit pour la production du sirop d’érable ou pour la qualité de leur bois. De récentes études ont mis en évidence une autre richesse des érables : leurs molécules actives, contenue dans l’écorce, les branches, les feuilles et les ramilles. Identifiées comme appartenant principalement à la famille des polyphénols, ces molécules présentent un potentiel intéressant d’un point de vue pharmacologique, cosmétique et nutraceutique.

Au sein du laboratoire de chimie du bois du Centre de Recherche sur les Matériaux Renouvelables, deux études sont menées en parallèle afin d’explorer deux parties différentes de l’arbre : les bourgeons et les écorces. Les bourgeons constituent la partie la plus riche en composés de l’arbre puisqu’ils sont impliqués dans sa croissance. Cette étude exploratoire originale a pour but d’identifier ces composés et d’étudier leurs potentielles bioactivités. L’écorce, quant à elle, est également très riche en composés d’intérêt puisqu’elle constitue la première ligne de défense de l’arbre contre les prédateurs (herbivores) et les pathogènes (bactéries et champignons). Étant un résidu de transformation du bois produit par les scieries, l’écorce est disponible en quantité abondante. L’étude qui lui est consacrée est axée principalement sur les procédés d’extraction, d’optimisation et d’application industrielle, tout en étudiant ses bioactivités.

Pour en savoir plus, voir les articles 1, 2 et 3.

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