Stagiaires, étudiantes et étudiants

 

Vanessa Audet-Giroux
vanessa.audet-giroux.1@ulaval.ca
Direction : Évelyne Thiffault (Université Laval) et Alison Munson (codirectrice – Université Laval)

Les effets de différentes pratiques sylvicoles sur les stocks de carbone de la forêt boréale
Cette étude s’intéresse à déterminer les stratégies sylvicoles appropriées pour optimiser la séquestration du carbone (C) dans la sapinière à bouleau blanc de l’Est. Les stratégies sylvicoles qui sont testées sont la conservation, la coupe partielle (CP) et la coupe totale. Ce projet vise à déterminer la quantité de C que renferme chaque réservoir (sols, végétaux, débris ligneux) et à comparer les proportions qu’occupe chacun des réservoirs par rapport au C total de la sapinière. Il permettra aussi de déterminer si la CP séquestre plus de C dans le sol et les débris ligneux que les pratiques forestières plus intensives. Aussi, ce projet permettra de déterminer, dans un contexte de coupe totale, si les stocks de C dans les sols sont affectés par l’enlèvement des résidus de coupe. Et finalement, il permettra de déterminer si les vieilles sapinières mises en conservation séquestrent plus de C que les sapinières aménagées.

Alexandre Bigué Paré
alexandre.bigue-pare.1@ulaval.ca
Direction : André Bégin Drolet (Université Laval) et Véronic Landry (codirectrice – Université Laval)

 

Clément Blanquet Du Chayla
clement.blanquet-du-chayla.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval) et Nadia Lehoux (codirectrice – Université Laval)

Identification des contraintes réglementaires dans un contexte d’exportation sur les marchés de proximité 
Ce projet vise à supporter et faciliter le travail d’exportation des produits des partenaires industriels Québécois du CIRCERB/ICI chez son voisin le plus proche : les États-Unis. En effet, on compte 56 millions d’habitants dans un rayon de 1000 km autour de Québec, les recherches vont donc se concentrer sur de la Nouvelle Angleterre et l’état de New York. Objectifs : Établir un inventaire des barrières réglementaires sur le marché de la construction préfabriquée bois en Nouvelle-Angleterre et proposer des solutions et modifications de produits aux industriels québécois partenaires de cette recherche pour atteindre le marché le plus large possible.

David Bouchard
david.bouchard.17@ulaval.ca
Direction : David Conciatori (Université Laval) et Luca Sorelli (Université Laval)

 

Laurence Boudreault
laurence.boudreault.3@ulaval.ca
Direction : Alexis Achim (Université Laval) et Maude Flamand-Hubert (codirectrice – Université Laval)

Sélection et caractérisation du frêne noir utilisé pour la vannerie traditionnelle w8banaki
Le frêne noir, une espèce essentielle pour la pratique de la vannerie traditionnelle W8banaki, est présentement menacé par la propagation de l’agrile du frêne. Le bois de cette espèce possède une grande flexibilité et une grande résistance mécanique, ce qui en fait le matériau idéal pour la pratique de cette activité fortement liée à l’identité W8banaki. Ce projet collaboratif adopte une méthodologie mixte mobilisant à la fois une approche anthropologique et les sciences du bois. Nous supposons qu’en ayant une meilleure compréhension des propriétés physico-mécaniques du bois de frêne noir, il sera possible de mettre en place des outils pour faciliter l’adaptation des pratiques sociales et culturelles associées à la pratique de la vannerie, dans le contexte de la propagation de l’agrile du frêne. Le projet s’inscrit ainsi dans une démarche proactive qui vise à s’adapter aux changements globaux plutôt que de subir leurs conséquences.

Alexis Caron-Rousseau
alexis.caron-rousseau.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval), Louis Gosselin (codirecteur – FSG-UL) et Marc Oudjene (codirecteur – FSG-UL)

Optimisation d’un système à ossature légère

L’objectif général de la recherche est donc d’optimiser l’efficacité énergétique d’un assemblage de murs à ossature légère avec un système d’isolation extérieure. Pour ce faire, les murs ont été insérés entre deux chambres climatiques, appelés l’unité climatique. Cette unité simulait les conditions extérieures et intérieures des deux côtés du mur. Cet appareil combiné à des instruments de mesure a permis de vérifier les caractéristiques du mur telles que sa perméabilité à l’air, son indice de transmission acoustique, sa résistance thermique ainsi que la variation du taux d’humidité dans l’ensemble de construction. Une fois les résultats attendus obtenus, des simulations hygrothermiques ont été réalisées pour estimer la réponse à long terme des murs soumis à un transfert de vapeur Cette méthodologie est un processus itératif qui vise à obtenir les meilleurs résultats possibles en faisant varier les matériaux utilisés et la composition des assemblages testés. Une analyse des coûts a également été effectuée pour estimer la rentabilité des ensembles étudiée.

Alexandre Cloutier
alexandre.cloutier.11@ulaval.ca
Direction : Anna Ritcey (Université Laval) et Véronic Landry (codirectrice – Université Laval)

 

Sorour Davoudi
Sorour.davoudi.1@ulaval.ca
Direction : Véronic Landry (Université Laval) et Marta Multigner Domínguez (codirectrice – Université Rey Juan Carlos)

Modification de la brillance par magnétisme

Renaud Drissen Robert
renaud.drissen-robert.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval) 

Développement d’un pare-intempéries à fort contenu biosourcé

Alicia Dupuit
alicia.dupuit.1@ulaval.ca
Direction : Luca Sorelli (Université Laval) et David Conciatori (codirecteur – Université Laval)

 

Yeye Farida
farida.yeye.1@ulaval.ca
Direction : Luca Sorelli (Université Laval) et David Conciatori (codirecteur – Université Laval)

 

Diego Flores
diego.flores.1@ulaval.ca
Direction : Christian Dagenais (Université Laval) et Pierre Blanchet (codirecteur – Université Laval)

Caractérisation de la performance au feu des adhésifs utilisés dans les assemblages à tiges collées d’une construction massive en bois

Les tiges collées, soit un système d’attaches où des tiges métalliques sont collées à l’intérieur d’éléments en bois au moyen d’un adhésif structural, est un assemblage qui permet de profiter des propriétés mécaniques avantageuses de l’acier pour transférer les charges tout en ayant la protection thermique du bois dans une situation d’incendie. Ce type de système semble ainsi adéquat pour les structures de grandes hauteurs ainsi que les structures nécessitant de grandes portées.  

Cependant, le fait qu’il y a trois matériaux différents travaillant simultanément pour résister à la charge (adhésif, tige métallique et bois) complique la compréhension du comportement mécanique d’un tel système. Cette déclaration est d’autant plus vraie en situation d’incendie où les caractéristiques thermo-mécaniques des matériaux diffèrent grandement. Une revue de la littérature a permis d’identifier que la performance au feu des adhésifs semble l’un des aspects limitatifs de ce type d’assemblage. Ainsi, ce projet de maîtrise consiste donc à caractériser la performance au feu des adhésifs utilisés dans les assemblages à tiges collées d’une construction massive en bois.

Mariana Frias
mariana.frias-de-albuquerque.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval) et Véronic Landry (codirectrice – Université Laval)

 

Louis-Alexandre Giasson
louis-alexandre.giasson.1@ulaval.ca
Direction : Evelyne Thiffault (Université Laval) et Luc Lebel (codirecteur – Université Laval)

Évaluation financière et bilan carbone de stratégies d’aménagement basées sur la coupe partielle

La foresterie peut contribuer à réduire les émissions de gaz à effet de serre, entre autres par l’utilisation du bois en substitution à d’autres produits comme le béton et par l’aménagement des forêts.  De récents travaux suggèrent que la coupe partielle, par rapport à la coupe totale, serait plus efficace pour stocker le carbone en forêt et dans les produits. Les objectifs de la recherche sont de :

  • Évaluer la pertinence, en termes de rentabilité financière et de bilan carbone, de l’utilisation des coupes partielles comme outil de lutte aux changements climatiques en forêt boréale.
  • Réaliser l’évaluation financière de stratégies d’aménagement qui sont basées sur la coupe partielle, par rapport à celles « classiques » ou basées sur la CPRS.
  • Comparer par rapport au scénario de référence, le bilan carbone du système forêt-produits-marchés de scénarios qui contiennent une plus forte utilisation des coupes partielles.

L’aire d’étude de ce projet est la Forêt Montmorency, qui couvre une superficie de 412 km2. En vue du calcul des possibilités forestières, trois scénarios seront modélisés soit :

  • Un scénario réglementaire ou de référence,
  • Un scénario qui correspond aux tendances historiques de l’aménagement à la Forêt Montmorency,
  • Un scénario qui vise à maximiser le carbone en forêt et dans les produits;

Le logiciel Woodstock, en collaboration avec le Bureau du Forestier en chef, sera utilisé pour le calcul de la possibilité forestière. Pour le calcul du bilan carbone, le logiciel CBM-CFS3 sera utilisé.  L’évaluation financière de chacun des scénarios sera réalisée à l’aide de l’outil FPinterface de FPInnovations. Il sera possible de comparer, financièrement et en termes de bilan carbone, les différentes stratégies d’aménagement.

Les résultats de ce projet seront un outil d’aide à la décision pour les gestionnaires de la Forêt Montmorency, afin de les guider dans le choix d’une stratégie d’aménagement qui permet d’améliorer le bilan carbone de la Forêt tout en étant financièrement viable. Le projet va aussi permettre d’évaluer la contribution des coupes partielles comme outil de lutte aux changements climatiques en forêt boréale.

Luc Girompaire
luc.girompaire.1@ulaval.ca
Direction : Christian Dagenais (Université Laval) 

Modélisation de la dynamique incendie dans un compartiment contenant du bois apparent

L’utilisation de produits d’ingénierie en bois (CLT, bois lamellé-collé, etc.) connait un gain de popularité dans la construction résidentielle et non résidentielle. En plus d’être une ressource renouvelable, le bois est un matériau biophilique qui procure aux occupants un sentiment de bien-être. Son utilisation est toutefois limitée en raison de sa combustibilité. L’exposition d’éléments en bois peut avoir un impact sur la rapidité de développement du feu, ainsi que sur la sévérité et la durée de celui-ci. L’objectif du projet est d’évaluer et quantifier cet impact afin de créer un modèle analytique évaluant la température et le débit calorifique lors d’un feu de compartiment dans une construction massive en bois ayant diverse quantité de bois exposé. Ce modèle prédira la vitesse de développement du feu, ainsi que la profondeur de carbonisation anticipée (vitesse de combustion du bois lorsque le feu est pleinement développé). Ce projet devrait permettre d’augmenter la quantité de bois apparent dans les bâtiments de construction massive en bois, conciliant ainsi les bienfaits biophiliques du matériau et les aspects sécuritaires. 

Antoine Harel
antoine.harel.1@ulaval.ca
Direction : Evelyne Thiffault (Université Laval)

Caractérisation des flux de carbone des sols en forêt boréale
Mon projet consiste à étudier les flux de carbone dans le sol. L’étude se déroule à la Forêt Montmorency (sous-domaine bioclimatique de la sapinière à bouleau blanc de l’Est ; forêt boréale). Ce projet fait partie du projet EVAP-For de la Direction de la Recherche Forestière (DRF) (MFFP) qui a pour objectif de développer une approche de modélisation de la croissance diamétrale du sapin baumier (Abies balsamea (L.) Mill.) Basée sur le principe d’efficacité d’utilisation des ressources (rayonnement, eau, carbone) et qui intègre des variables issues des bilans énergétiques, hydrologiques et de carbone.

Étienne Julien
etienne.julien.3@ulaval.ca 
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval) 

Caractérisation et analyse du plan d’étanchéité du deuxième plan de protection par assemblage mécanique
Simplement dit, ce projet est l’occasion d’améliorer la performance énergétique des murs préfabriqués en ossature bois conventionnels. De manière technique, la recherche est l’occasion de livrer des murs préfabriqués comportant l’ensemble de l’enveloppe du bâtiment, du revêtement extérieur jusqu’aux fourrures intérieures, ayant la capacité de sceller mécaniquement et automatiquement les barrières protectrices d’étanchéité du bâtiment lors de l’assemblage sur chantier. L’objectif général de cette recherche est donc d’optimiser un assemblage mécanique maximisant la fonctionnalité, la rapidité d’assemblage et la performance de l’enveloppe du bâtiment.

Nicolas Labrecque
nicolas.labrecque.2@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval), Sylvain Ménard (codirecteur – UQAC) et Marc Oudjene (codirecteur – Université Laval)

Multiétages : comportement structural d’un bâtiment modulaire de 20 étages
Le projet de recherche a pour objet l’analyse du potentiel de la construction modulaire préfabriquée pour un bâtiment en bois de 20 étages. Le projet vise le développement de connaissances liées à la conception de bâtiments bois de grande hauteur utilisant l’ossature légère. L’objectif consiste à déterminer les paramètres structuraux de modules devant générer un agencement comme sous-structure, à concevoir des scénarios de structures primaires de 20 étages reprenant les charges des sous-structures et à identifier les efforts aux connexions entre les modules et la structure primaire. Les modèles et analyses développés auront pour visée l’amélioration et/ou l’ajout de méthodes possibles de construire des bâtiments en bois de grandes hauteurs en utilisant la préfabrication au maximum pour favoriser la rapidité d’érection, la qualité des composantes et des travaux et une diminution des coûts. Nicolas a fait ses études de premier cycle à l’Université Laval au baccalauréat coopératif en Génie du bois avec une concentration en structures bois. Il a fait ses deux premiers stages au Québec en première et troisième transformation du bois et son dernier stage en Australie sur la conception des structures de CLT.

Émilie Lachance
emilie.lachance.4@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval)

 

Dikshya Dixit Lamichhane
dikshya-dixit.lamichhane.1@ulaval.ca
Direction : Alain Cloutier (Université Laval) et Isabelle Duchesne (codirectrice – RNCan)

 

Gabriel Landry
gabriel.landry.5@ulaval.ca
Direction : Evelyne Thiffault (Université Laval) et David Pothier (codirecteur – Université Laval)

La coupe partielle comme outil de lutte et d’adaptation aux changements climatiques en forêt boréale
Le but du projet est d’évaluer la performance de différentes pratiques de coupe partielle à atténuer les changements climatiques par le stockage de carbone en forêt et la création de valeur (produits du bois) sous une dynamique de climat changeant à la Forêt Montmorency. Plus spécifiquement, le but est de comparer la combinaison de diverses pratiques de coupes partielles à différents scénarios climatiques (RCP 4.5 et 8.5) pour évaluer la performance de chaque type d’aménagement dans son potentiel de lutte aux changements climatiques. Des simulations seront effectuées autant au niveau du peuplement à l’aide de 3-PG qu’au niveau du paysage avec le logiciel Landis-II.

Rosaline Larivière-Lajoie
rosaline.lariviere-lajoie.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval)

Considération environnementale de l’enveloppe du bâtiment dans des projets en bois
L’analyse du cycle de vie est une méthode d’évaluation des impacts environnementaux qui est de plus en plus utilisée dans le secteur du bâtiment. C’est une méthode qui permet de déterminer les points chauds de produits ou de systèmes et de les comparer. Ce projet permettra d’évaluer et de comparer, entre autres, l’impact environnemental. Dans le cas de l’enveloppe du bâtiment, cette comparaison se fera tant au niveau de l’énergie intrinsèque que de l’opération de différents systèmes de murs extérieurs utilisés dans la construction en bois. Différentes configurations seront étudiées que ce soit des murs en ossature légère, en bois massif ou des murs rideaux. Ces murs proviendront des pratiques courantes québécoises et des développements scientifiques en cours. Le projet permettra également de déterminer quels sont les éléments les plus contributifs de ces systèmes et quelques pistes de solution afin de réduire leur empreinte environnementale. Leur importance pourrait ainsi être située parmi les autres systèmes d’un bâtiment.

Marie-Ève Laverdure
marie-eve.laverdure.1@ulaval.ca
Direction : Alexander Salenikovich (Université Laval) 

Caractérisation du comportement des assemblages à tiges collées dans bois lamellé croisé
L’assemblage à tiges collées (ATC) est un type d’attache pour le bois d’ingénierie composé d’une ou plusieurs tiges d’acier liées au bois à l’aide d’adhésif structural. Le but de ce projet est d’évaluer l’influence de la configuration des ATC sur leur performance mécanique dans le CLT. Les paramètres étudiés seront, entre autres, l’orientation de la tige par rapport au fil du bois, la longueur non collée de la tige dans le bois et le ratio diamètre de la tige sur l’épaisseur de la lamelle. Au terme de cette étude, des règles de contrôle de qualité pour les ATC dans le CLT seront proposées et les paramètres ayant une influence significative seront identifiés comme devant être pris en compte lors de la modélisation et le développement de règles de calcul des ATC dans les normes nationales et internationales. Étudiante à la maîtrise en génie du bois et matériaux biosourcés, elle détient un baccalauréat en génie du bois ainsi qu’un diplôme en technologie du génie civil. Ses champs d’intérêt gravitent autour de la mécanique des structures en bois et de leurs composantes.

Simon Lecours
simon.lecours.1@ulaval.ca
Direction: Luca Sorelli (Université Laval) et Pierre Blanchet (codirecteur – Université Laval)

Développement des planchers préfabriqués, légers et écoresponsables en bois-béton pour les bâtiments multiétages

Ce projet vise à pousser les limites de l’éco-conception des planchers préfabriqués en bois-béton en tirant avantage de nouveaux bétons verts émergents au Québec et en visant une réutilisation à 100% du plancher une fois la fin de vie de la structure atteinte. Le but de cette recherche est de développer une méthodologie multifonctionnelle pour optimiser l’éco-conception des planchers préfabriqués en bois-béton. Celle-ci aura pour critères : l’élancement, l’isolation acoustique, les vibrations, le poids, le temps de construction, l’énergie grise et l’impact socio-économique et environnemental. Une attention toute particulière sera portée sur l’utilisation de bétons verts émergents au Québec avec un contenu peu élevé en ciment et qui réutilise des déchets industriels dans sa composition. La méthodologie utilisée dans ce projet combine des outils d’analyse numérique, la recherche de méthodes nouvelles de conception ainsi que l’utilisation d’outils de cycle de vie. Une approche probabiliste sera utilisée pour tester la robustesse de la solution optimisée. La réalisation d’essais du concept final en laboratoire permettra d’évaluer les performances du système de plancher optimisé dans le but de le comparer aux planchers existants en bois ou béton.

Mathieu Létourneau-Gagnon
mathieu.letourneau-gagnon.1@ulaval.ca 
Direction : Christian Dagenais (Université Laval) 

Résistance au feu des assemblages dans la construction massive en bois
Son projet de recherche porte sur la performance au feu des assemblages vissés en construction massive en bois à l’aide de la modélisation par éléments finis. Les éléments structuraux d’un bâtiment doivent offrir une résistance au feu suffisante selon les exigences énoncées dans le Code national du bâtiment du Canada (CNB). L’annexe B de la norme CSA O86-19 fournit une méthodologie de conception pour calculer la résistance au feu des éléments en bois de grande section transversale. Cependant, cette méthode ne permet pas de fournir des calculs de conception pour les assemblages. L’objectif de cette recherche est de comprendre la performance au feu des assemblages vissés dans la construction massive en bois afin d’élaborer des principes de conception facilitant la détermination de leur résistance au feu. Mathieu est titulaire d’un baccalauréat en génie du bois de l’Université Laval avec une spécialisation en construction en bois. Présentement, il étudie à la maîtrise en sciences du bois à l’Université Laval avec la Chaire industrielle de recherche sur la construction écoresponsable en bois (CIRCERB). 

Benjamin Orlik
benjamin.orlik.1@ulaval.ca
Direction : Evelyne Thiffault (Université Laval) et Jérôme Cimon-Morin (codirecteur – Université Laval)

Intégration de l’effet de l’albédo dans l’évaluation du rôle potentiel des forêts dans la lutte contre les changements climatiques
Actuellement on utilise uniquement les flux de carbone pour calculer l’impact des forêts et de la foresterie sur les changements climatiques. Notre étude a pour objectif d’intégrer les effets de l’albédo pour compléter cette évaluation.

Catherine Perron Fortin
catherine.perron-fortin.1@ulaval.ca
Direction : Tatjana Stevanovic (Université Laval) et Laurent Bazinet (codirecteur – Université Laval)

Extraction sous-critique et purification par ultrafiltration des hémicelluloses et des complexes lignine-hémicelluloses contenus dans le bois de l’épinette noire: caractérisation des extraits et exploration d’applications potentielles dans le domaine nutraceutique

L’industrie canadienne et québécoise du sciage génère énormément de résidus. Le bran de scie de bois de résineux est l’un des déchets les plus abondants produits par cette industrie. Le bran de scie est majoritairement valorisé par l’industrie de la cogénération et des produits énergétiques (bûches, granules), où les hémicelluloses ont peu de valeur ajoutée (faible capacité énergétique, rétention d’humidité, production d’acides tels l’acide acétique).

Nous proposons la pré-extraction en milieu sous-critique des hémicelluloses et des complexes lignine-hémicelluloses contenus dans les sciures de bois de l’épinette noire (espèce résineuse dominante de l’industrie forestière québécoise) pour une éventuelle valorisation dans le domaine nutraceutique. Le bois d’épinette est reconnu pour son contenu riche en galactoglucomannanes, une fibre soluble non calorique, résistante aux enzymes digestives et potentiellement bénéfique pour le microbiote humain. L’ultrafiltration, la digestion in vitro et les tests sur microbiote simplifié en condition anaérobie seront effectués en collaboration avec la faculté des sciences de l’alimentation et l’INAF. Les hémicelluloses et les sciures extraites seront analysées au laboratoire de chimie du pavillon G-H-Kruger.

Laurie Pique
laurie.pique.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval) 

 

Raphaël Pouliot
raphael.pouliot.1@ulaval.ca
Direction : Alexis Achim (Université Laval) 

L’influence du contexte biophysique sur l’intensité d’aménagement des forêts privées

 

Emile Richer
emile.richer.1@ulaval.ca
Direction : Évelyne Thiffault (Université Laval) 

Sécuriser l’approvisionnement en biomasse forestière et assurer la stabilité des coûts: Enjeux et solutions d’affaires

Louis-Joseph Roy
louis-joseph.roy.1@ulaval.ca
Direction  : Maude Flamand-Hubert (Université Laval) et François Morin (codirecteur – CERFO)

Comprendre le « socioécosystème » de la forêt privé du Québec
La forêt privée du Québec représente 33% de la possibilité forestière du Québec. C’est un énorme potentiel ! Pourtant, celle-ci n’est pas utilisée à pleine capacité. Un grand défi se dresse alors, celui d’amener les propriétaires du territoire à aménager leurs forêts. Pour comprendre les leviers et les freins qui se présentent aux propriétaires, une étude des acteurs, des obstacles et de la vision forestière privée s’impose, en lien avec les possibilités qu’offre la ressource forestière. Cette arène sociale forestière peut être identifiée sous le terme de « socioécosystème ». Dans le cadre de ce projet, nous serons en mesure d’identifier les caractéristiques de ce « socioécosystème » à l’échelle d’études de cas régionalisées et de créer un outil pour mieux comprendre les dynamiques territoriales propres à la forêt privée.

Sébastien Royal
sebastien.royal.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval) et Nadia Lehoux (codirectrice – Université Laval)

Cartographie technico-stratégique des principaux plans de garantie pour les constructions neuves au Canada

Maxime Saulnier
maxime.saulnier.1@ulaval.ca
Direction  : Maude Flamand-Hubert (Université Laval) et David Rivest (codirecteur – ISFORT)

Intégrer les projets agroforestiers aux plans d’aménagement forestier: Contraintes et perspectives
Dans ce projet, on cherche à :

  • Clarifier la définition de l’agroforesterie et de son application en milieu forestier;
  • Proposer des scénarios d’intégration d’aménagement de type agroforestier dans les plans d’aménagement forestier ;
  • Identifier des moyens d’intégrer les pratiques agroforestières dans une perspective d’aménagement forestier intégré;
  • Identifier et développer des outils visant à favoriser la gestion et l’aménagement de systèmes complexes.

Mélina Thibault
Melina.thibault.2@ulaval.ca
Direction : Evelyne Thiffault (Université Laval), Yves Bergeron (codirecteur – UQAT) et Rock Ouimet (superviseur, DRF-MFFP)

Évaluation de la pertinence des plantations sur friches agricoles en Abitibi-Ouest dans le contexte de lutte contre les changements climatiques

Boiser les terres agricoles abandonnées (friches) est une méthode autorisée par le Protocole de Kyoto pour créer des puits de carbone et ainsi réduire le CO2 atmosphérique. Il se trouve que l’Abitibi-Ouest offre le plus grand potentiel de boisement des friches au Québec avec ses 51 000 hectares de friches. Or, avant d’enclencher tout projet de boisement, il est essentiel d’évaluer si le boisement procure de réels bénéfices en termes de séquestration de carbone dans une perspective de lutte contre les changements climatiques; il s’agit donc du but de cette étude.

Pour ce faire, des mesures pédologiques et dendrométriques ont été effectuées de mai à septembre 2019 dans la région de l’Abitibi dans 25 friches sur lesquelles une succession végétale naturelle s’est installée, et 25 friches boisées en épinette blanche. Le premier objectif a été de reconstruire la chronoséquence de succession végétale dans les friches naturelles (non-boisées). Le deuxième objectif était de comparer l’accumulation du carbone dans le temps dans les principaux réservoirs (végétation, sol) des friches non boisées et boisées. Les hypothèses sont que les friches boisées (plantations) vont accumuler plus de carbone au total dans l’écosystème, mais que les stocks de carbone dans le sol des friches non-boisées vont être plus grands. Cette étude servira donc d’outil d’aide à la décision quant au boisement des friches en Abitibi. Les résultats obtenus pourront également être transposés à des régions ayant les mêmes caractéristiques de sol, de végétation, et de climat, et alimenter la réflexion sur la pertinence du boisement comme outil de lutte aux changements climatiques que ce soit au niveau provincial, national ou mondial.

Zhanwen Xin
zhanwen.xin.1@ulaval.ca
Direction : Luca Sorelli (Université Laval) 

 

Marilou Yargeau
marilou.yargeau.1@ulaval.ca
Direction : Evelyne Thiffault (Université Laval) 

 

Irsan Alipraja
Irsan.alipraja.1@ulaval.ca
Direction : Roger Hernandez (Université Laval) et Ahmed Koubaa (codirecteur – UQAT)

Optimisation des procédés de mis en copeaux
La production des copeaux a permis à l’industrie de sciage de tirer le maximum de valeur des billes de bois, minimiser les pertes et augmenter l’efficacité des opérations de production. Au cours des dernières décennies, la majorité de la production de copeaux au Canada ont été destinée à l’industrie papetière. Cependant, la valeur de la demande de copeaux pour l’industrie papetière tend à diminuer, ce qui entrainera un excédent de la production. Cela a conduit à la nécessité de chercher des stratégies de la valorisation des copeaux de bois pour d’autres produits économiques de grande valeur.

Les copeaux de bois sont non seulement utilisés comme matière première pour les pâtes et papiers, mais peuvent également être utilisés comme matériaux composites et bioénergie. Cependant, généralement les caractéristiques nécessaires sont différentes entre l’un et l’autre. Sur la base de ce qui précédé, il est nécessaire de faire une recherche approfondie sur l’optimisation des procédés de mise en copeaux pour les produits composites et bioénergie.

L’objectif de la recherche est d’évaluer l’effet des paramètres d’usinage et du bois sur la qualité des copeaux de bois destinés à la fabrication de panneaux composites.

Julio Bermudez Escovar
julio.bernudez-escovar.1@ulaval.ca
Direction : Roger Hernandez (Université Laval) et Alexis Achim (codirecteur – Université Laval)

Évaluation non-destructive du bois des arbres de Calophyllum brasiliense cambess provenant de la région de Bajo Calima, Buenaventura, Colombie
Ce projet de recherche compare la qualité du bois des arbres de Calophyllum brasiliense Cambess (aceite maría), issus de plantations et des habitats naturels de la région de Bajo Calima, en Colombie, en utilisant des méthodes non destructives. Les résultats obtenus serviront à comparer la qualité du bois au sein des arbres croissant dans les milieux naturels avec celle des arbres de plantation. Ces résultats aideront également à sélectionner les applications les plus appropriées pour augmenter la valeur ajoutée des arbres jeunes et adultes de l’espèce. Cela améliorera l’utilisation rationnelle du bois et contribuera à prévenir l’épuisement des forêts tropicales colombiennes dans le cadre de la mise en œuvre du plan national de développement forestier.

Manon Beaufils-Marquet
manon.beaufils-marquet.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval) 

Élaboration d’alternatives aux isolants giclés en construction en bois

Le secteur du bâtiment et de la construction représente 12% des émissions des gaz à effet de serre au Canada (Senate of Canada, 2018) et 30 à 40 % de la consommation énergétique mondiale majoritairement d’origine fossile (IEA, 2020; Lopez Hurtado et al., 2016b).

La recherche de solutions pour lutter contre le changement climatique a ainsi conduit le gouvernement québécois à faire évoluer le Code de construction datant de 1983 relatif à la consommation énergétique des grands bâtiments. La nouvelle réglementation vise à améliorer d’environ 27,9 %, la performance énergétique globale des bâtiments ciblés (Régie du Bâtiment du Québec, 2020).

Au-delà de l’énergie consommée, l’isolation traditionnelle telle que celle basée sur le polystyrène ou le polyuréthane nécessite elle aussi l’utilisation de ressources fossiles non-renouvelables. Un intérêt croissant est donc porté aux matières biosourcées (Cetiner and Shea, 2018; Lopez Hurtado et al., 2016b). C’est le cas par exemple de la cellulose, le biopolymère le plus répandu dans le monde (Leng et al., 2017). Il s’avère avantageux par ses propriétés chimiques, mécaniques et thermiques pour une utilisation dans la fabrication d’isolants durables. 

Dans le cadre de ce projet, l’objectif principal sera de développer un isolant giclé biosourcé. Certaines exigences en termes de performances résistance thermiques, résistance à la compression, résistance à l’humidité par exemple, devront être pris en compte tout au long du projet. Les procédés de fabrication pourront aussi être explorés afin d’assurer la faisabilité industrielle des isolants.

Anne Bernard
anne.bernard.1@ulaval.ca
Direction : Nancy Gélinas

Démystifier la gestion intégrée des ressources et du territoire (GIRT), un acteur à la fois

Charles Breton
charles.breton.2@ulaval.ca 
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval), Ben Amor (codirecteur – Université de Sherbrooke) et Francesco Pomponi (codirecteur – Edinburgh Napier University)

Caractérisation de solutions constructives durables à l’échelle du parc immobilier
Le Québec et le Canada pourraient tirer profit des secteurs du bâtiment, de la forêt et des produits du bois afin de diminuer simultanément leurs émissions de GES. Favoriser les matériaux biosourcés, renouvelables et à faible empreinte carbone comme le bois pourrait réduire les impacts environnementaux des bâtiments, et créer des bénéfices indirects dans d’autres secteurs. Pourtant, peu de politiques considèrent ces aspects, et peu d’outils permettent d’informer les décideurs sur les impacts prévisibles de telles mesures. L’objectif de ce projet est donc d’identifier et de caractériser des solutions constructives durables à l’échelle du parc immobilier, dans le but d’informer des stratégies ou politiques nationales. Ce projet produira un modèle des bâtiments du Québec, des matériaux qu’ils contiennent, et de leurs impacts environnementaux. Son analyse permettra de mieux comprendre l’état actuel du parc immobilier québécois et d’établir la pertinence, la faisabilité et les impacts potentiels de solutions constructives durables dans le secteur du bâtiment.

Gabrielle Boivin
gabrielle.boivin.2@ulaval.ca
Direction : Anna Marie Ritcey (Université Laval) et Véronic Landry (Codirectrice) 

David Bouchard
david.bouchard.17@ulaval.ca

Direction : Luca Sorelli (Université Laval) et David Conciatori (Codirecteur) 

Matheus Roberto Cabral
matheus-roberto.cabral.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval) et Costel Barbuta (Codirecteur) 

Ingrid Calvez
ingrid.calvez.1@ulaval.ca 
Direction : Véronic Landry (Université Laval) et Caroline Szczepanski (codirectrice – Michigan State University)

Stratégies de modification de la brillance des revêtements photo-polymérisables
Nous passons plus de 80 % de notre temps en intérieur, il a été prouvé scientifiquement qu’intégrer des éléments naturels tel que bois nous permettrai de nous sentir bien chez nous, sur notre lieu de travail etc. Les systèmes de finition sont développés pour protéger le bois tout en le valorisant. Les revêtements à apparence matte présentent plusieurs avantages dans le domaine des finitions. Une surface matte permet de garder l’aspect naturel du matériau, de masquer les imperfections de surface et d’augmenter le bien-être visuel des occupants en réduisant la forte réflexion de la lumière. L’industrie des couvre-planchers pré-finis utilisent majoritairement des revêtements photo-polymérisables, c’est-à-dire, des revêtements qui sous forte irradiation ultra-violet auront la faculté de durcir en quelques secondes. Ils ont l’avantage environnemental de contenir peu ou pas de composés organiques volatils. Le défi lié au projet est de développer des vernis photo-polymérisables à apparence ultra-matte et de hautes performances.

Claudie-Maude Canuel
claudie-maude.canuel.1@ulaval.ca 
Direction : Evelyne Thiffault (Université Laval) et Nelson Thiffault (codirecteur – RNCan)

La récupération de la biomasse forestière pour la bioénergie comme traitement sylvicole dans les forêts du Québec
L’objectif principal est d’identifier les conditions forestières et les sources de biomasse faisant partie des bois sans preneur (sans possibilité de transformation) qui représentent un optimum pour l’harmonisation de la récolte de biomasse forestière pour la bioénergie en complémentarité aux industries conventionnelles (sciage, pâte). Pour ce faire, notre projet évalue l’efficacité de l’intégration de la récolte de biomasse forestière comme un traitement sylvicole visant à la fois l’approvisionnement en fibre et la remise en production des sites dans des conditions variées de la forêt tempérée et boréale. Un bénéfice important pour le Québec est de tirer davantage de valeur des forêts dégradées par le développement de filières vertes et concurrentielles s’harmonisant avec les produits conventionnels du bois et un aménagement forestier durable.

Lady Cardona
lady.cardona.1@ulaval.ca 
Direction : Alexis Achim (Université Laval) 

Variations géographiques des caractéristiques du bois de l’épinette noire dans la forêt boréale de l’est du Canada
Étant donné l’importance écologique et socioéconomique de l’épinette noire, ainsi que des variations des propriétés du bois à différentes échelles (de l’arbre, locale et du paysage) et les interactions possibles avec les traitements sylvicoles, il est important d’utiliser une base écologique pour mieux comprendre les corrélations existantes entre le climat, perturbations naturelles et propriétés du bois. Pour atteindre cet objectif, il est nécessaire de départager les effets de multiples sources de variation potentielles. Dans ce projet nous allons donc utiliser un gradient latitudinal, deux extrêmes est-ouest dans un gradient longitudinal et une chronoséquence après feu et après coupe. Cette approche nous permettra d’isoler les effets potentiels du climat et des perturbations du couvert forestier sur les variations géographiques des caractéristiques du bois de l’épinette noire dans la forêt boréale de l’est du Canada.

Yuchen Chen
yuchen.chen.1@ulaval.ca 
Direction : Xiaodong (Alice) Wang (Université Laval) 

Characterization and modeling of building envelope performance: Relationship between location in building and insulation type
We try to study the various hygrothermal exchanges occurring inside a wooden building envelope with bio-based insulation materials in the Quebec context, including numerical modelling and experimental for the thermal and hygroscopic properties of the full-scale building envelope.

Sylvain Cordier
Sylvain.Cordier@USherbrooke.ca
Direction : Ben Amor (Université de Sherbrooke), Pierre Blanchet (codirecteur – Université Laval) et François Robichaud (codirecteur – Getfea) 

ACV Conséquentielle (ACV-C) de l’augmentation de la pénétration du bois dans le secteur de la construction
L’objectif principal de la recherche vise à développer une analyse du cycle de vie conséquentielle. Celle-ci consiste à évaluer les conséquences environnementales des changements occasionnés par une augmentation de l’application du bois dans le secteur de la construction (augmentation due par exemple à un support gouvernemental). Il est question de développer un modèle combinant les méthodes existantes d’analyse des flux de matière (AFM) et d’identification des changements. Le projet permettra d’améliorer l’évaluation des impacts environnementaux de politiques publiques ou de projets gouvernementaux (e.g. une grande adoption de la charte du bois) grâce au développement de l’analyse du cycle de vie axée sur les conséquences. Ce projet de recherche permettra également de mieux comprendre de futurs enjeux environnementaux du secteur de la construction à l’échelle du marché ainsi que les avantages et inconvénients de l’utilisation croissante du bois.

Rodrigue Daassi
rodrigue.daassi.1@ulaval.ca 
Direction : Tatjana Stevanovic (Université Laval)

Étude des lignines des bois raméaux fragmentés des essences tropicales Gmelina arborea et Sarcocephalus latifolius et de leur devenir dans les sols agricoles au Bénin
L’utilisation des bois raméaux fragmentés (BRF), une technologie développée à l’origine à l’Université Laval, permet de séquestrer le carbone, d’augmenter la capacité de rétention en eau et d’améliorer la fertilité des sols agricoles sans recours à des engrais synthétiques. La bonne santé des sols dépend de la qualité de l’humus dont la lignine a une forte contribution dans sa formation. Ce projet vise alors à explorer le devenir des lignines des BRF de ces essences dans les sols, puis à évaluer l’impact des BRF sur les propriétés physicochimiques, hydriques et microbiologiques des sols ainsi que sur la production des cultures de tomate et du gombo au Bénin. Note biographique: J’ai complété mes études en Licence (Baccalauréat) en Agronomie et mon Master (Maîtrise) en gestion de la fertilité durable des sols tropicaux à l’Université d’Abomey-Calavi respectivement en 2013 et en 2017. J’ai une expertise en santé des sols et en différentes approches de séquestration de carbone dans les sols qui sont résilientes aux changements climatiques. Actuellement, je suis étudiant au doctorat sous la supervision des professeurs Tatjana Stevanovic et de Damase P. Khasa.

Masoud Dadras
masoud.dadras-chomachayi.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval) 

Développement d’une membrane biosourcée pour l’enveloppe du bâtiment
L’enveloppe du bâtiment fait intervenir une séquence de matériaux devant permettre de remplir les fonctions nécessaires à une bonne durabilité et efficacité énergétique des bâtiments. Les travaux de Lessard et al. (2017) et de Iwaro et Mwasha (2013) ont démontré que l’enveloppe est un système de matériaux ayant un impact non négligeable sur la performance environnementale du bâtiment. Dans l’enveloppe, les membranes pare-air et pare-vapeur jouent un rôle important et sont bien souvent un frein au recyclage et à la récupération de matériaux. Le projet propose de développer une membrane avec un contenu biosourcé et recyclable. Selon les propriétés des matériaux biosourcés disponibles, elle pourra accomplir des fonctions pare-vapeur ou pare-air. Déjà plusieurs matériaux sont disponibles et pourraient permettre d’atteindre cet objectif. Dans le cadre de ce projet, on pense notamment aux fibres cellulosiques (CF) comme renfort mais aussi comme agent rhéologique.

Roberta Dagher
roberta.dagher.1@ulaval.ca
Direction : Véronic Landry (Université Laval) et Tatjana Stevanovic (codirectrice Université Laval)

Étude du mécanisme de réaction des teintures réactives

L’apparence du bois est l’un des principaux facteurs influençant les décisions d’achat des clients pour les produits d’intérieur tels que les meubles et les planchers. Ainsi, il y a un besoin constant d’améliorer et de diversifier l’aspect du bois, soit en optimisant les méthodes de coloration déjà utilisées ou en développant de nouveaux systèmes. La coloration du bois par des solutions aqueuses de sels de métaux présente une méthode qui permet de colorer le bois sans diminuer le contraste associé à son grain. L’objectif de ce projet de doctorat consiste à avoir une meilleure compréhension des mécanismes de réaction de ces colorants avec le bois et l’impact des conditions d’utilisations (température de séchage, humidité du bois, préparation de la surface, etc.) sur le développement de la couleur. Ceci permettra l’utilisation optimale de ces systèmes de coloration du bois au niveau industriel.

Mahdiar Dargahi
mahdiar.dargahi.1@ulaval.ca
Direction : Luca Sorelli (Université Laval) et Mohammed Alnaggar (codirecteur Renseelaer Polytechnic Institute)

Towards a multi-scale chemo-mechanical approach for the design of eco-compatible alternative cementitious systems

Alternative Cementitious Materials (ACM) have been developed as an alternative for clinker calcination issue by replacing cement to reduce CO2 emissions while improving the durability properties of concrete. Developing a multi-scale multi-physics model for novel ACM-based systems from microstructure phases, through the cement scale, finally to concrete scale is the primary objective of this research. Such an approach comprises three models at different length scales; μic as a microstructure model for the evolution of cement hydration, recently established μ-LDPM at the cement scale, and the mechanical LDPM (Lattice Discrete Particle Model) at the concrete scale. These models are naturally compatible due to their discrete nature. Based on the cement microstructure obtained by μic calibrated and validated by nanoindentation coupled with WDS, it is feasible to utilize μ-LDPM. The output will be validated by actual micro-scale results. Following that, the meso-scale LDPM can be used by linking to μ-LDPM. Ultimately, the multi-scale approach will be able to statistically represent material heterogeneity and take into account mechanical properties such as elasticity, strength, and creep of ACM-based systems.  

Helin Dura
helin-subhi.dura.1@ulaval.ca
Direction : Nancy Gélinas (Université Laval)

 

Kalvin Durand
kalvin.durand.1@ulaval.ca
Direction : Tatjana Stevanovic (Université Laval) et Denis Rodrigue (codirecteur – Université Laval)

Développement et mise à l’échelle de technologie microbienne d’extraction du xylose issue de déchet agricole et de sa conversion en xylitol.

Dans le cadre de ce projet le procédé de mise en pate organosolv sera appliqué sur le résidu lignocellulosique provenant de la pré-hydrolyse des balles de riz et de la paille de blé pour produire du xylose pour la conversion microbienne en xylitol.

Lors de ce dernier, la délignification de matériaux lignocellulosiques est précédé d’une pré-extraction avec le mélange éthanol/eau utilisé pour l’extraction des extractibles. Par la suite, la mise en pâte assistée par organosolv et catalysée par FeCl3, est utilisée sur les résidus lignocellulosiques pré- extraits, avec le même mélange de solvant. Après séparation des fibres de cellulose par filtration, une lignine hautement pure est obtenue par précipitation de la liqueur résiduelle. (G. Koumba-Yoya & T. Stevanovic, 2016). La lignine et la cellulose ainsi obtenues sont caractérisées par des méthodes physico-chimiques pour déterminer leur propriété structurale et polymères. Suivant les résultats de ces déterminations, ces biopolymères sont ensuite explorées en tant que biopolymères pour des applications multiples, parmi lesquelles se trouvent des applications dans des matériaux composites et dans la chimie fine via la conversion biotechnologique des lignines issues du procédé organosolv en polyphénols variés.

Hossein Emami
hossein.emami.1@ulaval.ca
Direction : Luca Sorelli (Université Laval), John Orr (codirecteur University of Cambridge) et Pierre Blanchet (codirecteur Université Laval)

Topological optimization of ecological and lightweight composite floors made by wood, UHPC and polymeric fibers
Most timber structures are over-designed due to the use of old-fashioned prismatic shape cross-sections and not benefiting from composite materials.

This project has focused on topological shape optimization of timber elements to reach a more efficient and strengther alternative with the optimal material use, considering the optimization of timber floors by utilizing lightweight composite materials like ultra-high-performance concrete (Eco-UHPC) which is efficient in compression, bio-sourced Fiber Reinforced Polymers (FRP) that works well in tension and wooden elements (CLT/Glulam for shear).

The expected impact of this research would be revolutionary in the timber industry which leads to a reduction in resource use and waste of embedded materials in the construction sector that results in less timber consumption, cost, environmental impact, and waste produced. 

This project requires a multidisciplinary and challenging approach considering the structural, environmental, and economical aspects which have been proposed by R4 approach: 1- Reduce resource use 2- Reduce waste, 3- Reduce cost, 4- Reduce environmental impact.

Adrien Gaudelas
adrien.gaudelas.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval) et Louis Gosselin (codirecteur Université Laval)

Solutions d’enveloppes du bâtiment basées sur les panneaux corrugués
Dans un contexte de réduction de l’impact environnemental des matériaux de la construction, l’objectif de ce projet est de concevoir une solution d’enveloppe du bâtiment biosourcée à partir de panneaux corrugués à base de bois. Ces panneaux corrugués sont légers, possèdent une esthétique originale et offrent de l’espace dans la paroi. De plus, ils pourraient aussi posséder une fonction pare-air, pare-vapeur, isolante, d’inertie thermique, etc. Enfin, ce type de panneau permet beaucoup de configurations et d’associations potentielles avec d’autres matériaux. D’après une méthode de conception déterminée, ce projet se déroulera suivant plusieurs phases d’expérimentations et de modélisations afin de tester un large panel de solutions.

Baptiste Giorgio
baptiste.giorgio.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval) et Aline Barlet (codirecteur ENSAP UBordeaux)

Santé des occupants et perception sociale des constructions industrialisées et des constructions en bois

Luciana Gondim de Almeida Guimarães
luciana.gondim-de-almeida-guimara.1@ulaval.ca 
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval)

Modèle d’affaires évolutif et environnement d’affaires d’une structure éphémère de consortium d’industriels de la préfabrication
Ce projet de recherche vise le développement d’un modèle d’affaires pour un groupe de petites et moyennes entreprises (PME) partenaires et désirant se lancer dans le marché du nord-est américain de la construction préfabriquée. Pour atteindre cela, le projet ira réaliser des analyses des risques opérationnels et financiers liés aux projets dans le secteur de la construction préfabriquée lorsqu’ils opèrent sur le marché étranger. En plus, ce projet ira mettre en évidence la composition d’une structure légale pour établir une collaboration entre les entreprises dans l’industrie de la construction préfabriquée prenant en considération les besoins et contraintes précédemment identifiés.

Romain Gontero
romain.gontero.1@ulaval.ca
Direction : Luca Sorelli (Université Laval) et Alain Sellier (Directeur de cotutelle – Université Paul Sabatier Toulouse)

 

Aurélien Hermann
aurelien.hermann.1@ulaval.ca 
Direction : Véronic Landry (Université Laval)

Développement d’un système de finition polymérisable aux UV super performant
Lors de la polymérisation de revêtements contenant de hautes teneurs en solides photo-polymérisable, la présence de pigments, de charge, l’effet inhibitoire de l’oxygène ou bien la faible pénétration de la lumière UV sont des facteurs limitant l’épaisseur des films. Ils peuvent aussi avoir une influence néfaste sur l’apparence du revêtement (jaunissement, …). Ainsi, pour offrir une bonne protection du bois, donc un système de finition d’épaisseur suffisante, il est d’usage d’appliquer plusieurs couches de revêtements. Selon les manufacturiers de couvre-planchers, jusqu’à 10 couches peuvent être appliquées. Ces restrictions impliquent la mise en place de lignes de production en série très longues augmentant ainsi les coûts de production. Le but de ce projet est de pouvoir, à terme, optimiser les lignes d’application des finitions du bois en appliquant une seule couche de finition épaisse. Ainsi, ce projet pourrait permettre une réduction des temps et des coûts de production.

Zahra Hosseini
zahra.hosseini.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval) et Bertrand Laratte (codirecteur – ENSAM)

Positionnement de la construction en bois dans un esprit d’économie circulaire

Le secteur de la construction est un domaine qui a un impact énorme sur l’environnement en raison de la quantité considérable de déchets qu’il génère et de sa consommation importante d’énergie et de ressources. L’économie circulaire (EC) est un concept qui traite du développement durable, de l’optimisation de la consommation des ressources et de la réduction des impacts négatifs sur l’environnement. L’économie circulaire pourrait être connue comme un concept nouveau-né qui n’a pas été beaucoup étudié dans le secteur de la construction. Cette étude vise à mettre en œuvre les concepts d’EC dans le secteur de la construction pour les bâtiments en bois et à améliorer la structure des bâtiments. La construction des bâtiments, la prise en compte des concepts d’EC et des modules de conception permettent une meilleure collaboration entre les acteurs de la chaîne d’approvisionnement des constructions et une application appropriée des technologies de traitement des déchets et des stratégies de consommation d’énergie.

Ce projet devrait aboutir à un processus de conception plus écologique pour les constructions en bois. De plus, des décisions fiables concernant le flux de matériaux et leurs futurs marchés après la démolition et la durée de vie des bâtiments seront prises. En résumé, cette étude devrait permettre d’obtenir une procédure de conception optimale des bâtiments grâce à une meilleure gestion des ressources et des déchets.

Abdessamad Jiloul
abdessamad.jiloul.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval) et Clément Boudaud (codirecteur ESB)

Développement d’un composite structural de nouvelle génération
L’émergence de la construction en hauteur en bois a été rendue possible grâce à différents composites structuraux dont les lamellés collés et les panneaux lamellés croisés (CLT). Nous en sommes à la première génération de ces produits, et leur mise en œuvre nécessite encore des développements afin de s’ajuster à la construction en hauteur. Parmi les principaux avantages du CLT, la légèreté et la préfabrication ont été identifiées. La légèreté permet par exemple l’utilisation de ce matériau sur des sols avec des faibles propriétés géotechniques alors que la préfabrication permet une érection rapide des bâtiments. Il est raisonnable de croire qu’une seconde génération de produits structuraux apparaîtra, apportant de nouvelles propriétés et favorisant l’utilisation de matériaux biosourcés dans la construction de bâtiments en hauteur. Parmi les options de développement possible, les produits corrugués pourraient offrir des développements de matériaux de seconde génération. Le projet proposé sera un projet de conception de produits, et des prototypes seront produits et mis à l’essai afin de les caractériser. Une caractérisation environnementale en cours de développement des produits sera aussi réalisée en appliquant la méthode d’analyse de cycle de vie simplifiée (streamlined LCA). Le produit optimisé fera l’objet d’une caractérisation complète selon le potentiel d’application dans le bâtiment (mécanique, feu, acoustique).

Cassandra Lafond
cassandra.lafond.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval) 

Développement de produits biosourcés remplissant les fonctions de l’enveloppe du bâtiment

Gym Clerc Lentsolo Yalli
gym-clerc.lentsolo-yalli.1@ulaval.ca
Direction : Véronic Landry (Université Laval) 

Développement de teintures pénétrantes en phase aqueuse

Bin Li
bin.li.3@ulaval.ca
Direction : Xiaodong (Alice) Wang (Université Laval) 

Characterization and modeling of wood building envelope performance with bio-based Phase Change Materials (PCMs)

Timber construction is widely used in North America. It is a lightweight type of construction that embody a low environmental impact. The low weight of wood brings an ease for construction but leads to buildings with a low thermal mass, which can be a limiting factor for the energy efficiency and for thermal comfort.

The overall goal of this project is to reduce the energy consumption and improve the thermal comfort for living of Quebecer. Then the main objective of this project is to utilize new bio-based PCMs; thus enabling high performance of wood buildings in a sustainable, functional and healthy environment over an extended period.

In the bigger picture, this project is about optimizing the energy performance of the envelope system of an entire wood frame building, functionalization perspectives on the innovative design of the wood frame building envelope can lead to better thermal performance.

Dehong Li
dehong.li.1@ulaval.ca
Direction : Xiaodong (Alice) Wang (Université Laval) 

Development and Characterization of Bio-based Phase Change Materials (PCMs) for Energy Efficient Wood Building Envelope

The most significant threat facing humanity in the 21st century is energy depletion and global warming. Buildings account for 40% of global energy consumption and greenhouse gas emissions. Heating, ventilation, and air conditioning systems account for 60% of the total energy consumption of buildings. Therefore, the research on building energy efficiency becomes very important.

Phase change materials (PCMs) are considered to be an effective way to improve the energy management of buildings. PCMs can store a large amount of latent heat with a small material volume. This can improve the thermal quality of the building, thereby increasing energy efficiency. Historically, paraffin phase change materials have been widely used. Recently, because organic bio-based PCMs has better fire resistance, excellent chemical stability, and less impact on the environment, many studies have focused on organic bio-based PCMs. However, research on the use of bio-based PCMs in wooden building envelopes is still very limited. This research aims to further develop some new bio-based PCMs and evaluate the energy efficiency of these new bio-based PCMs and the performance of timber building envelopes.

Ayaovi Locoh
ayaovi.locoh.1@ulaval.ca 
Direction : Evelyne Thiffault (Université Laval) et Simon Barnabé (codirecteur – UQTR)

Étude de la chaîne de valeur de la bioénergie forestière dans le contexte de la lutte aux changements climatiques au Québec
Ce projet livrera un outil diagnostic sous forme de tableur, en support à la décision et adapté au contexte de municipalités de toutes tailles. Un tel outil permettra d’identifier en amont les opportunités, incitatifs, obstacles et pistes de solution pour la bioénergie, et donc d’avoir un portrait clair des projets pouvant être réalisés et opérés rapidement et de manière fiable. Il permettra également d’identifier les besoins de communication et de sensibilisation envers le public et entre les paliers gouvernementaux, et les besoins de développement de capital humain et technologique. L’outil sera adaptable et évolutif en fonction de nouvelles données qui peuvent être disponibles.

Arij Maalaoui
arij.maalaoui.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval) et Franck Michaud (codirecteur – ESB)

Approche interdisciplinaire de reconception de matériaux biosourcés dans le but de valoriser la fin de vie des produits issus de la démolition du secteur de la construction bois
Le projet vise à apporter des méthodes ou outils permettant d’améliorer le cycle de vie du matériau bois, en particulier la fin de vie des produits bois issus de la démolition, en agissant sur la phase amont de développement et de conception de produits à base de bois. Sur la base d’un cas d’étude, les matériaux bois de construction seront intégrés dans la logique d’économie circulaire en agissant sur les déchets par la mise en synergie des acteurs producteurs et les consommateurs de matériaux bois. Les enjeux du développement durable nécessitent des solutions concrètes, et l’allongement de la durée de vie de la ressource forestière permet d’apporter un élément de réponse en augmentant la durée de stockage du carbone et en augmentant le volume de matériaux biosourcés tout en préservant la forêt en limitant les prélèvements (ou leur augmentation). Le projet a donc pour objet de valoriser l’utilisation du matériau bois en agissant sur sa circularité, faisant ainsi des produits en fin de vie des ressources biosourcées et non plus des déchets à valoriser. Dans cette optique, il s’agit de considérer une approche intégrant les différents domaines du modèle de l’économie circulaire et de l’appliquer à un cas très concret : la valorisation des matériaux à base de bois issus de la démolition ou la déconstruction dès l’étape d’écoconception des produits bois.

Isabelle Ménard
Isabelle.menard.3@ulaval.ca

Direction : Evelyne Thiffault (Université Laval) et Jean-François Boucher (codirecteur – UQAC)

Évaluation du potentiel d’atténuation des changements climatiques de scénarios de boisement et reboisement sur territoires improductifs au Québec

L’augmentation des superficies forestières peut contribuer à réduire les quantités de gaz à effet serre et atténuer les changements climatiques. Le projet vise à déterminer comment plusieurs scénarios de boisement et reboisement sur dénudés secs, brûlis mal régénérés et friches agricoles au Québec peuvent séquestrer le carbone et le stocker au sein de l’écosystème forestier et dans les produits du bois issus de la récolte de ces plantations. L’effet de substitution est également pris en compte. Les variations climatiques de trois scénarios du GIEC sur la croissance des plantations seront également incluses (RCP 2.6, RCP 4.5 et RCP 8.5), de plus qu’une analyse sur l’optimisation du panier de produits du bois par essence plantée. Cette étude permet d’accroître la compréhension des effets des changements climatiques sur les plantations ainsi que de mieux quantifier le rôle du secteur forestier dans la lutte aux changements climatiques.

Hamidreza Mirzakouchakshirazi
hamidreza.mirzakouchakshirazi.1@ulaval.ca
Direction : Carl Blais (Université Laval) et Roger Hernandez (codirecteur – Université Laval)

Microstructure optimization and thickness reduction of the steel substrate of circular saw blades through rolling and austempering heat-treatment
The goal of this research is to maximize yield during wood cutting with circular saws and minimize kerf, therefore blade thickness, while optimizing productivity, surface finish and cost. This project will focus on developing a texture and microstructures to maximize strength, toughness and hardness while minimizing distortion. Similarly, kerf reduction means that the blade thickness must decrease as well. The overall goal of this research is to develop reliable circular saws having a kerf of 2 mm (0.080”) that can sustain a feed rate of 305 m/min.

Lucas Moreau
lucas.moreau.1@ulaval.ca
Direction : Evelyne Thiffault (Université Laval) et Robert Beauregard (codirecteur – Université Laval)

Détermination du potentiel de lutte aux changements climatiques du secteur forestier québécois

Le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) identifie la foresterie comme technologie d’atténuation des émissions de gaz à effet de serre (GES) (Nabuurs et al., 2007; Nabuurs and Masera, 2007), notamment: (i) l’aménagement des forêts, et (ii) l’emploi de produits du bois en substitution à d’autres produits à forte intensité de GES. Plusieurs activités d’aménagement se révèlent efficaces pour augmenter la séquestration du carbone en forêt, dans les produits du bois et la substitution de produits à forte intensité de GES.

Mes travaux visent à évaluer le potentiel de ces pratiques et quantifier la contribution potentielle des forêts et du secteur forestier québécois dans son ensemble à la séquestration de carbone et à la réduction des émissions de GES par la comparaison de différents scénarios d’aménagement forestier et d’utilisation du bois. Différentes échelles d’analyse couplées avec différentes modélisations (CBM-CFS3, LandisII) vont être analysées et permettront de considérer divers niveaux stratégiques d’aménagement, mais aussi les incidences spécifiques des changements climatiques sur la forêt du Québec.

Les résultats seront synthétisés de manière à identifier les pistes d’action pour le secteur forestier en vue d’optimiser sa contribution à la séquestration de CO2 et à la réduction des émissions de GES et de réduire la vulnérabilité des forêts aux changements climatiques.

Alexandre Morin-Bernard
alexandre.morin-bernard.1@ulaval.ca
Direction : Alexis Achim (Université Laval) et Nicholas Coops (codirecteur – UBC)

Identification des facteurs de vulnérabilité des forêts canadiennes aux événements climatiques extrêmes : développement d’une approche multiéchelles par télédétection et dendrochronologie.
Une augmentation dans l’occurrence des événements climatiques extrêmes, eux-mêmes étroitement associés à une augmentation dans la sévérité et la fréquence des perturbations naturelles est susceptible de mener à diminution de la productivité nette de certains écosystèmes forestiers. Il est ainsi essentiel de mieux comprendre comment ces événements affectent la croissance et la vigueur des forêts canadiennes, ainsi que les caractéristiques qui conditionnent la réponse des peuplements forestiers au stress physiologique qui en découle. L’objectif général de ce projet est d’identifier les facteurs affectant la vulnérabilité aux événements climatiques extrêmes des principaux biomes forestiers du Canada. Par une approche multiéchelles, ce projet propose de combiner les informations provenant de données dendrochronologiques et d’imagerie satellitaire en vue de répondre à l’objectif général.

Marie Mottoul
marie.mottoul.1@ulaval.ca
Direction : Jean-François Morin (Université Laval) et Véronic Landry (codirectrice – Université Laval)

Développement de revêtements auto-réparateurs en phase aqueuse pour les produits du bois d’intérieur
L’utilisation du bois dans les meubles d’intérieur est limitée par sa faible dureté car elle favorise l’apparition d’égratignures. Bien que des revêtements protecteurs aux performances mécaniques accrues aient été développés, ces égratignures sont inévitables et demeurent un problème pour les industries du meuble en bois. Dans ce contexte, les revêtements auto-réparateurs constituent une alternative intéressante car ils permettent de les traiter plutôt que de chercher à les éviter à tout prix. Cependant, les revêtements auto-réparateurs disponibles sur le marché ne répondent pas aux critères des industries, étant par exemple trop mous ou contenant un haut taux de composés organiques volatils. Le but de ce projet de recherche est de développer un revêtement auto-réparateur à base d’eau pour le bois, adaptés aux attentes émises par le milieu industriel.

Patricia Munoz
patricia.munoz.1@ulaval.ca
Direction : Nancy Gélinas

 

Truong Thanh Nguyen
truong-thanh.nguyen.1@ulaval.ca
Direction : Luca Sorelli (Université Laval) et Pierre Blanchet (codirecteur Université Laval)

Développement des méthodes d’analyse et de calcul pour les planchers composites bois-béton en considérant les déformations de fluage à court et à long terme
À venir

Nicolas Onemba Shuku
nicolas-onemba.shuku.1@ulaval.ca
Direction : Evelyne Thiffault (Université Laval) et Étienne Berthold (codirecteur – Université Laval)

Contribution à la durabilité de la gestion de la biomasse solide (énergie bois) en République Démocratique du Congo
La nécessité est de ressortir en RDC, un modèle de réponses fiables et palpables avec à la clé , la gestion et l’utilisation de la Biomasse solide (BS) respectant ainsi les principes du développement durable en RDC.

Luciane Paes Torquato
luciane.paes-torquato.1@ulaval.ca
Direction : Alexis Achim (Université Laval) et Roger Hernandez (codirecteur – Université Laval) et Isabelle Duchesne (codirectrice – RNCan)

Modélisation de la stabilité dimensionnelle et des propriétés mécaniques du bois d’épinette noire
Les propriétés de flexion et la stabilité dimensionnelle sont des propriétés déterminantes pour le potentiel d’utilisation du bois dans les structures de bâtiments et les produits à valeur ajoutée. Une connaissance détaillée des patrons de variation des propriétés du bois à l’intérieur de l’arbre est essentielle pour optimiser l’usage de cette ressource renouvelable et développer des produits hautement performants. Ce projet de doctorat consiste à caractériser et à modéliser les patrons de variation des propriétés de flexion et de la stabilité dimensionnelle du bois à l’intérieur de l’arbre en fonction de différents paramètres (l’âge cambial, hauteur dans la tige, largeur des cernes).

Chloé Paquet
chloe.paquet.1@ulaval.ca
Direction : Véronic Landry (Université Laval) et Jean-François Morin (codirecteur – Université Laval)

Développement de revêtements polymérisés aux UV auto-réparateurs pour la finition des produits d’apparence en bois
Dans le secteur des couvre-planchers, les propriétés mécaniques sont très importantes, notamment la résistance aux égratignures et à l’abrasion. Ces propriétés sont apportées par le système de finition appliqué sur le bois. Mais le bois étant mou, l’apparition d’égratignures suite à une agression mécanique est inévitable. Pour repousser les limites de ces revêtements, une nouvelle approche consiste à conférer au système de finition la propriété d’auto-réparation. L’objectif est de développer un système de finition photopolymérisable aux ultraviolets (UV) 100% solides auto-réparateur avec des propriétés mécaniques élevées. Pour ce faire, deux technologies sont envisagées : l’addition de capsules contenant un agent auto-réparateur, lesquelles seront dispersées dans la finition (approche extrinsèque) et le développement de formulations (approche intrinsèque) dont les composés acrylates contiennent des liaisons réversibles.

Maxime Parot
maxime.parot.1@ulaval.ca
Direction : Tatjana Stevanovic (Université Laval)

Étude des lignines organosolv issues de l’épinette noire, comme précurseurs de fibres de carbone biosourcées
Le projet de doctorat a pour but dans un premier temps d’optimiser un procédé de mise en pâte nommé organosolv sur des essences de bois résineux. La mise en pâte organosolv consiste à extraire la lignine du bois en la dégradant le moins possible, avec des solvants plus verts (eau, éthanol) que dans les procédés conventionnels (soude, acide sulfurique). La lignine obtenue sera ensuite étudiée par différentes méthodes, afin de mettre en évidence les propriétés de la lignine obtenue. Le deuxième objectif du doctorat aura pour but de transformer ces lignines en fibres de carbone par extrusion en voie sèche ou par d’autres techniques de filage, suivis de traitements thermiques (carbonisation).

Solène Pellerin
solene.pellerin.1@ulaval.ca
Direction : Véronic Landry (Université Laval) et Sophie Duquesne (codirectrice – Université de Lille)

Développement de formulations acrylates à haute teneur en solides polymérisées sous ultraviolets retardatrices de flammes
Ce projet de doctorat vise à développer un vernis à haute teneur en solides, photopolymérisable et retardateur de flamme pour le bois. Il est en premier lieu dédié à une application pour les couvre-planchers mais il pourra également être destiné à d’autres éléments architecturaux en bois afin de permettre l’utilisation accrue de ce matériaux renouvelables dans nos intérieurs. A travers ce projet, deux axes de recherche seront explorés : l’approche réactive et celle additive. Des retardateurs de flammes phosphorés seront synthétisés et leur efficacité Les deux approches pourront éventuellement être combinées afin d’optimiser les propriétés ignifugeantes. Au-delà de la caractérisation du comportement au feu, la durabilité et le maintien des propriétés mécaniques et optiques des revêtements seront également analysés.

Laurence Picard
laurence.picard.3@ulaval.ca
Direction : André Bégin-Drolet (Université Laval) et Pierre Blanchet (codirecteur – Université Laval)

Développement d’une gamme de connecteurs universels pour l’industrie de la construction industrialisée 
L’objectif principal de ce projet de recherche est de développer une technique de connexion novatrice pour les préfabricateurs d’ossature légère. L’usage d’un connecteur automatique et standardisé pourra mener à la dissimulation complète du point de connexion à l’intérieur des murs des modules, et ainsi, maximiser la finition pouvant être réalisée en usine, améliorer l’efficacité des travaux d’assemblage sur chantier, faciliter les travaux en consortiums, et tout cela en assurant l’intégrité structurale des bâtiments multi-étages. Le mécanisme insérable, auto-verrouillant en cours de développement pourra être intégré aux différents éléments de la préfabrication et ainsi être utilisé pour assembler un module à un autre module, ou encore un mur à un plancher, ou même un toit à un périmètre mural. L’élaboration d’une méthode de connexion novatrice pourra mener à un essor majeur des bâtiments mi-hauteurs faits principalement de bois.

Jeremy Michael Piggot Navarrete
jeremy-michael.piggot-navarrete.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval) 

 

Véronique Rouleau
veronique.rouleau.2@ulaval.ca
Direction : Evelyne Thiffault (Université Laval) et Christine Martineau (codirectrice – RNCan)

Stockage et stabilisation du carbone dans les sols en forêt boréale: Un outil de lutte aux changements climatiques
L’objectif de mon projet est de mesurer l’impact des pratiques de récolte forestières utilisées au Québec sur les stocks et la stabilité du carbone (i.e., sa protection contre la décomposition par les microorganismes) dans les sols forestiers boréaux. Plus précisément, il cherche à déterminer s’il existe des cohortes de microorganismes associées à la stabilisation à long terme du carbone dans ces sols et à déterminer si les pratiques d’exploitation forestière affectent ces communautés. En bref, mon projet de recherche vise à répondre à la question : l’aménagement forestier actuellement pratiqué en forêt boréale québécoise a-t-il un impact sur le temps de résidence à long terme du carbone dans le sol et quels facteurs favorisent cette stabilisation à long terme (i.e., des millénaires) ?

André Soro
dogninema-andre.soro.1@ulaval.ca
Direction : Alexis Achim (Université Laval) et Patrick Lenz (codirecteur – RNCan)

Modélisation des effets des variations et extrêmes climatiques sur les propriétés du bois et évaluation de leur contrôle génétique
Ce projet a pour objectif de faire le lien entre les propriétés du bois et les variations du climat et d’évaluer le contrôle génétique de ces variations dans des populations d’épinettes blanches utilisées dans le programme d’amélioration génétique au Québec. Parmi les variations climatiques, l’étude se focalise sur les effets des variations inter-annuelles et les extrêmes notamment la sécheresse. Les propriétés du bois qui sont évaluées sont principalement la largeur des cernes, la densité du bois et la conductivité spécifique. Ces travaux permettront, la sélection de groupes d’arbres peu sensibles aux variations climatiques pour les programmes de reboisement, en fonction de leur génome mais également en fonction du site à reboiser. Cela permettra de maintenir des forêts de qualité malgré les changements climatiques.

Marie Soula
marie.soula.1@ulaval.ca
Direction : Véronic Landry (Université Laval) 

Développement de traitements du bois ignifugeants pour le bois d’intérieur
Le bois est un matériau de construction durable utilisé depuis des siècles du fait de ses propriétés mécaniques, isolantes, de son abondance et de son utilisation à faible coût monétaire et environnemental. Cependant sa forte inflammabilité conduit régulièrement à des accidents et limite toujours la généralisation de son utilisation, faute de pouvoir répondre aux normes exigées en construction. L’ignifugation du bois, c’est-à-dire l’ensemble des traitements appliqués pour améliorer la tenue au feu, est étudiée depuis une cinquantaine d’année et des solutions existent, seulement celles-ci ont une efficacité limitée et/ou utilisent des substances halogénées qui sont nocives pour l’Homme et l’environnement. L’enjeu de cette recherche est de trouver des solutions ignifugeantes qui répondent aux problématiques environnementales, sécuritaires et également industrielles, notamment en limitant le temps de traitement du bois.

Nour Srour
nour.srour.1@ulaval.ca
Direction : Evelyne Thiffault (Université Laval) 

Séquestration et stockage de carbone dans l’écosystème urbain: un outil pour lutter contre les changements climatiques
L’objectif principal de mon projet de recherche est d’assurer une stratégie de séquestration du carbone en contexte routier pour lutter contre les changements climatiques et d’appliquer cette stratégie de séquestration à long terme pour compenser les émissions du secteur des transports au Québec. Un système de comptabilisation pour quantifier l’effet réel de la séquestration de carbone aux bordures des autoroutes sera élaboré. Ensuite, Une simulation de l’effet de différentes techniques de végétalisation/boisement dans les sites potentiels en contexte routier sera nécessaire pour déterminer, à long terme, la capacité de ces sites routiers à séquestrer de carbone dans la biomasse aérienne et souterraine. Finalement, analyser les fractions de carbone au bord des autoroutes pour de déterminer la capacité de stabilisation de carbone en contexte routier et pour établir les liens avec les propriétés de ces sols (contamination, présence de sels, etc.)

Maryam Torkghashghaei
maryam.torkghashghaei.1@ulaval.ca
Direction : Carl Blais (Université Laval) et Roger Hernandez (codirecteur – Université Laval)

Optimization of the cutting edge and development of a PVD coating to minimize wear and increase lifetime of circular saws in wood industry
The first purpose of this project is to optimize the edge preparation on carbide tips of circular saws used at the wood industry to minimize wear and extend the life of the blades. Another purpose of this research study is to develop coatings on the surface of saws used in the primary transformation of wood. These coatings aim to solve 2 problems: 1) Reduce the wear of blades induced by their high-speed interaction with the cutting guides and interaction between cutting edges of carbide tips and wood; 2) Minimize the rise in blade temperature induced by friction from contact with cutting guides. The forest industry is one of Canada’s most important manufacturing sectors. The wood-product manufacturing sector provides a broad range of environmental benefits, the social, and economic well-being of Canadians. Sawmills will benefit the positive outcome of this project.

Duc Ahn Tran
duc-anh.tran.1@ulaval.ca

Direction : Luca Sorelli (Université Laval) 

 

Thi Hang Tran
thi-hang.tran.1@ulaval.ca
Direction : Luca Sorelli (Université Laval) et David Conciatori (codirecteur – Université Laval)

 

Juliette Triquet
juliette.triquet.1@ulaval.ca
Direction : Véronic Landry (Université Laval) et Pierre Blanchet (codirecteur – Université Laval)

Densification du bois par imprégnation de monomères acrylates et polymérisation in-situ par faisceaux d’électrons
Les procédés de densification chimique, par imprégnation de monomères et leur polymérisation in-situ, permettent d’augmenter la dureté du bois en conservant son apparence naturelle. Le bois est donc renforcé par un polymère situé dans les pores et les cellules. Seulement ces procédés sont des processus longs, coûteux et en lots. Ce projet vise à : utiliser la technologie des faisceaux d’électrons pour polymériser en un temps très court, comprendre l’effet des propriétés des polymères sur le matériau hybride afin de sélectionner le plus efficace et développer un matériau densifié en surface pour réduire les coûts. La densification permet d’apporter de la valeur à des bois de faible densité ou de permettre à des bois de meilleure qualité d’accéder à de nouveaux marchés.

Rasoarimanana Vololoniaina
vololoniaina.rasoarimanana.1@ulaval.ca
Direction : Nancy Gélinas (Université Laval)

 

Paul Wellenreiter
paul.wellenreiter.1@ulaval.ca
Direction : Roger Hernandez (Université Laval)

Amélioration des conditions de coupe du bois d’épinette noire et d’érable à sucre en rabotage hélicoïdal
Développement d’outils de coupe à géométrie hélicoïdale pour le rabotage industriel du bois. L’objectif est de démontrer les avantages de l’utilisation d’un tel outil : diminution du bruit, diminution de la consommation de puissance, diminution de la concentration de poussière, amélioration de la qualité de surface obtenue.

Biaorong Zhuang
biaorong.zhuang.1@ulaval.ca
Direction : Alain Cloutier (Université Laval) et Ahmed Koubaa (codirecteur – UQAT)

Valorisation des dosses des billes de bois résineux pour la production des panneaux OSB
Le ralentissement de l’industrie des pâtes et papiers a entraîné un surplus du volume de copeaux produits par l’industrie du bois de sciage de résineux. Il est donc nécessaire d’explorer de nouvelles façons de valoriser les résidus de sciage résineux. Dans les circonstances, il devient nécessaire d’étudier la possibilité de produire des panneaux OSB à partir de dosses produites lors du sciage primaire de bois de conifères représentatifs des bois utilisés par l’industrie du sciage résineux de l’Est du Canada, soit l’épinette noire, l’épinette blanche, le sapin baumier et le pin gris.

 

Nicolas Auclair
nicolas.auclair.1@ulaval.ca

Superviseur : Tatjana Stevanovic (Université Laval)

Hydrolyse de déchets agricoles pour produire les biopolymères: cellulose et lignines à partir des résidus solides

Atif Hussain
atif.hussain.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval)

Développement d’une membrane pare-vapeur pour l’industrie de la construction utilisant des fibres de cellulose (CF) et des biopolymères
Les barrières contre les intempéries sont des membranes utilisées dans les enveloppes murales des bâtiments. Leur fonction est d’empêcher l’eau (et le vent) de pénétrer dans les sections vulnérables des murs et des toits, tout en permettant à l’humidité de s’échapper vers l’extérieur, permettant ainsi au mur d’être respirant. Les barrières climatiques les plus couramment utilisées actuellement dans l’industrie sont les matériaux synthétiques à base de pétrole qui ont une énergie intrinsèque élevée. L’utilisation de matériaux biosourcés peut avoir un impact positif sur l’environnement car ils ont la capacité de capter le CO2 de l’atmosphère au cours de leur vie. Le Québec dispose d’un immense potentiel pour développer de nouveaux matériaux renouvelables à partir de sous-produits du bois qui se traduiront par une production de matériaux énergétiques intrinsèques extrêmement inférieurs. La cellulose est le composé organique le plus abondant et elle peut être obtenue assez facilement à partir de pâte de bois sous forme de fibres très fines et longues. Dans ce projet, nous étudions la compatibilité des fibres de cellulose avec l’acide polylactique pour déterminer sa dispersibilité, sa microstructure, sa perméabilité et sa résistance. Nous avons modifié la surface des fibres, physiquement et chimiquement, pour développer une membrane respirante, bloquant l’eau tout en étant perméable à la vapeur. Dr Atif Hussain a reçu la prestigieuse bourse du Fonds de recherche du Québec (FRQNT) pour ses recherches postdoctorales. Il a également reçu un prix pour l’innovation, l’excellence et la collaboration dans le domaine des matériaux renouvelables au cours de cette période. Atif est un scientifique des matériaux et ses intérêts se concentrent principalement sur le développement de composites polymères innovants utilisant des charges organiques ou inorganiques. Il possède une expertise dans l’ingénierie des nano-surfaces, la formulation et l’application de revêtements multifonctionnels, la microstructure d’interface et le comportement mécanique des composites. 

Stéphanie Jean
Stephanie.a.jean@polymtl.ca

Superviseur : Alexis Achim (Université Laval) et Annie Levasseur (ÉTS)

Étude des performances environnementales de pâtes et biomatériaux

L’empreinte carbone des produits et services est un indicateur de plus en plus recherché par les clients. Dans cette optique, Kruger souhaite approfondir sa connaissance sur l’impact environnemental de ses produits et surtout, sur l’avantage d’incorporer des filaments de cellulose (FC) dans différents produits. Ces derniers peuvent être utilisés dans divers produits tels que les papiers, béton et plastique pour améliorer leur force, leur stabilité, leur flexibilité et leur résistance. De plus, les FC sont biodégradables et proviennent d’une ressource naturelle renouvelable. Ils jouent donc un rôle important dans la réduction de l’impact environnemental des produits. L’objectif de ce projet est de créer un modèle paramétrable qui permettra à Kruger de mesurer l’impact environnemental à la suite d’un changement dans la production des différents produits. Il permettra aussi à Kruger de mesurer le bénéfice environnemental associé à la substitution d’un produit à plus grande empreinte carbone avec les FC. 

Wassim Kharrat
wassim.kharrat.1@ulaval.ca

Superviseur : Roger Hernández (Université Laval)

Optimisation de l’écorçage des billes de bois de l’est du Canada

 

Simon Pépin
simon.pepin.1@ulaval.ca

Superviseur : Pierre Blanchet (Université Laval)

Optimisation d’un procédé de protection du bois

Lorsqu’il est exposé à l’extérieur, le bois peut être dégradé par différents agents comme l’eau et les champignons. Plusieurs traitements existent pour diminuer leur action, mais ils sont parfois polluants et nécessitent des installations imposantes et coûteuses. Toutefois, un traitement développé au sein du CIRCERB permet d’introduire des pesticides peu toxiques dans le bois suite à un simple trempage, réduisant les besoins en équipement, en énergie et en produit chimiques. Ce traitement aqueux tire profit de la capacité d’oxydes d’amines tertiaires à solubiliser des pesticides organiques dans l’eau et à diffuser dans le bois pour faciliter leur imprégnation. Les oxydes d’amines améliorent également la stabilité dimensionnelle du bois traité et possèdent de bonnes propriétés antiseptiques, ce qui rend le traitement encore plus efficace contre la pourriture.

À l’heure actuelle, le gain en stabilité dimensionnelle est assez faible, avec une réduction du gonflement de l’ordre de 25 à 30%. Le projet a pour objectif d’améliorer les performances du traitement afin de retarder l’apparition de craques suite à une exposition extérieure. L’aboutissement d’un tel traitement offrirait une façon facile, rapide et économique pour protéger le bois de construction, ce qui permettrait de développer de nouveaux marchés et d’améliorer les propriétés du bois là où il est déjà utilisé.

Pamela Rebolledo
pamela.rebolledo-valenzuela.1@ulaval.ca

Superviseur : Alain Cloutier (Université Laval)

 

Jean-Romain Roussel
jean-romain.roussel.1@ulaval.ca

Superviseur : Alexis Achim (Université Laval)

 

Kiran Shinde
kiran.shinde.1@ulaval.ca

Superviseur : Véronic Landry (Université Laval)

Développement de revêtements antiviraux à double mode d’action contre la COVID-19

Apollinaire Cyr AFOUDA, Circuit de commercialisation et rentabilité des plantations de teck de l’Office National du Bois (ONAB): Cas de la Lama, Sud Bénin

Nicolas AUCLAIR, Développement et amélioration d’un polymère issu de la biomasse et provenant en partie du bois

Julie BARRETTEUtilisation des arbres mal aimés pour la production de produits à valeur énergétique

Sagar BHATTA, Développement d’ingrédients alimentaires à partir d’érables 

Mathieu BÉLAND, Analyse de rentabilité de la récolte de biomasse dégradée par les insectes pour la bioénergie

Benido Claude Davy BELEM, Analyse des déterminants de l’adoption des bonnes pratiques de production de l’anacarde au Burkina Faso

Marie Madeleine BENGALI, Perceptions de l’agroforesterie par les paysans et paysannes du groupement mixte de Bissiga, dans la région du Plateau Central, au Burkina Faso

Basma BEN MAHMOUD, Analyse du potentiel du BIM dans la construction préfabriquée et élaboration d’un cadre d’implantation

Nathalie BENOÎT, Mechanical recycling of high density polyethylene/flax fiber composites

Marc-André BÉRUBÉ, Optimisation des paramètres de polymérisation in situ d’un système glycérol/acide citrique et bois

Jean-François BLANCHETVariation du profil de densité pour des structures sandwich de mousse et particules de caoutchouc/bois

Frédéric BLONDIN, Caractérisation du risque incendie de la paille compressée comme isolant d’une structure en bois

Charles BRETON, Évaluation des impacts environnementaux des bâtiments en bois : analyse du cycle de vie dynamique du carbone biogénique

Antoine COGULET, Caractérisation des mécanismes naturels de vieillissement de lambris de bâtiments en bois

Thomas Dändliker, Optimisation de la densité de reboisement en fonction des grades de qualité des bois sciés

Alexandre DESGAGNÉS-LEBEUF, Outils de planification pour l’industrie de la construction : aperçu et système d’aide à la décision

Boris Merlain DJOUSSE KANOUOProduction et utilisation du biochar pour la restauration des sols rouges lessivés tropicaux

Éloïse DUPUIS, Potentiel de conversion biochimique et thermochimique des bois feuillus dégradés

Claude DUROCHER, Les bois sans preneurs : un approvisionnement potentiel pour la bioénergie

Daniel GOUGE, Intégration de la récolte de biomasse forestière comme outil sylvicole dans les opérations forestières en forêt boréale affectée par la tordeuse des bourgeons de l’épinette

Gatien Geraud ESSOUA ESSOUA, Développement d’une stratégie de modification du bois afin de limiter les variations dimensionnelles du produit lambris dans un contexte éco-responsable

Rodrigue FAPA NANFACK, Gouvernance des Forêts Communautaires du Cameroun pour une commercialisation légale du bois vers l’Union Européenne: Cas de la région de l’Est

Nellie FRANCEZON, Valorisation de l’écorce de Picea mariana par la production d’extraits naturels : les extraits aqueux et l’huile essentielle

Jessy FRECH-BARONET, Multi-scale characterization and modelling of the long-term deflection of concrete structures

Claude FORTIN, Approche de quantification et de récompense des bénéfices climatiques associés à un projet de séquestration de carbone en milieu forestier : implications pour le marché du carbone québécois

Qilan FU, Comportement physique, chimique et mécanique du bois suite à la compression sous l’effet de la chaleur et de l’humidité

Thibaud GEOFFROY, Valorisation de l’écorce d’érable rouge et d’érable à sucre : optimisation de la production d’extraits à l’eau chaude et caractérisation de leur potentiel antioxydant

Nataliia GERZHOVA, Caractérisation et analyse des risques incendie dans les toitures végétalisées

Annie GOSSELIN, Marchés et modèles d’affaires : construction non-résidentielle structurale en bois

Laurence GREFFARD, Potentiel de terreaux de restauration à base de biochar, de cendre et de matières résiduelles fertilisantes pour la croissance d’Alnus incana ssp. rugosa et Calamagrostis canadensis : une stratégie de mise en végétation de rejets miniers

Samuel GUY-PLOURDE, Utilisation du lambris de bois en construction non résidentielle

Mariana HASSEGAWA, Restoration of the hardwood forest : a profitability approach

Marieke HEADAmélioration de la prise en compte du carbone biogénique dans les ACV des bâtiments

Majid HEIDARI, Improvement of cutting tool life for the primary transformation of wood

Pierre Betu Kasangana, Recherche des molécules bioactives antidiabétiques dans les extraits d’écorces de racines de Myrianthus arboreus

Wassim KHARRAT, Amélioration de l’écorçage à anneau de deux espèces du Québec

Samuel Laflèche, Analyse des déterminants socioéconomiques de l’arboriculture fruitière dans la Menoua – Région de l’Ouest du Cameroun

Serge LAMOTHE, Développement d’un connecteur Rigide-Ductile-Économique pour dalles composites en bas lamellé-croisé et béton pour les bâtiments multiétages

Achille-Benjamin LAURENT, Développement d’un modèle d’aide à la décision basé sur l’optimisation multicritère, intégrant l’analyse de cycle de vie conséquentielle : application à une entreprise forestière

Yannick LESSARDÉvaluation critique de la performance environnementale des certifications pour les bâtiments suivant une analyse du cycle de vie

Ulysse MARTIN, Spécificités physique et enjeux de la performance énergétique des CLT en milieux nordique

Damien MATHIS, Développement de nouveaux matériaux de haute inertie thermique à base de bois et matériaux à changement de phase biosourcés

Jean Bosco MBAGOU, Variabilité intra-arbre des propriétés physico-mécaniques et chimiques du « Tessmania africana » en provenance du Gabon

Bob MBOUYEM YIMMOU, Ondulations de surfaces de revêtement sur des placages de bois dans des avions : compréhension du problème

Naamwin-So-Bâwfu Romaric MEDA, Potentiel de valorisation d’extraits bioactifs issus de bourgeons d’érable à sucre et d’érable rouge

Thiébaud MEINSOHNCaractérisation des lignines d’érable rouge et d’érable à sucre pour la formulation d’adhésifs

Guillaume MOREAU, Évaluation du potentiel de croissance des arbres feuillus et de leur sensibilité aux conditions climatiques

Nicolas NAUD, Développement des structures composites bois-béton avec emphase sur le comportement de la connexion

Lambert ONDO NDONGIdentification et classement des critères déterminant la qualité des grumes d’okoumé par une étude de la productivité en sciage

Luciane Paes Torquato – Modélisation de la stabilité dimensionnelle et des propriétés mécaniques du bois d’épinette noire

Laurence PARADIS, Comparaison du bilan de carbone et du potentiel d’atténuation des changements climatiques de stratégies d’aménagement forestier dans la sapinière boréale du Québec (Canada)

Simon PÉPIN, Protection du bois par barrière pénétrante – Stratégie multifonctionnelle

Caroline QUÉANT, Systèmes de protection de nouvelle génération contre les UV

Pamela REBOLLEDO, Détermination des phénomènes de transfert dans les ébauches de fibres de bois

Karelle RHEAULT, Influence du génotype du peuplier sur les communautés microbiennes de sa rhizosphère dans un contexte de restauration des sites miniers

Flor de Maria ROBLES BARRETOReprésentation de la chaîne de valeur des produits du bois comme un système économique dynamique

Jedi ROSERO ALVARADO, Étude de l’effet d’un traitement ignifuge et de l’orientation du fil du bois sur la formation de la pelure d’orange des panneaux sandwich décoratifs

Jean-Romain ROUSSEL, Quantification théorique des effets du paramétrage du système d’acquisition sur les variables descriptives du nuage de points LiDAR

Dominic SANSCARTIER PILON, Développement d’un système de résistance aux forces sismiques en panneaux de bois massif pour des bâtiments multi-étagés

Franz SEGOVIA ABANTO, Développement d’un matériau composite à base de bois laminé avec alliage d’aluminium

Émilie ST-JEAN, Dynamique de succession forestière dans les forêts feuillues nordiques après coupes partielles réalisées dans un contexte industriel

Zoé TOLSZCZUK-LECLERC, De la conception à la préfabrication numérique 3d en CLT

Pierre-Yves TREMBLAY, Effets des pratiques de remise en production des sites dans la région des sables bitumineux sur la croissance du peuplier et de l’épinette blanche

Jean-Philippe TREMBLAY-AUCLAIR, Développement d’une méthode de calcul parasismique pour les bâtiments multiétagés à ossature légère en bois

Bruna ROQUE UGULINO DE OLIVEIRA, Caractérisation de l’adhésion bois-écorce des espèces du Québec pour le bois d’œuvre

Stéphanie VANSLAMBROUCKÉtude de systèmes à une ou deux composantes comme résine d’imprégnation

Mathieu VERDET, Étude du comportement à long terme de systèmes d’assemblages par goujons collés en conditions climatiques variables

Viet Ahn VU, Matériau composite à base de bois et liant inorganique contribuant au confort thermique des bâtiments

Kaysandra WALDRON, Dynamique du chablis en forêt boréale irrégulière et aménagement écosystémique