Interns and Students

Catherine Beaulieu
catherine.beaulieu.14@ulaval.ca
Direction : Alexis Achim (Université Laval) 

 

Alexis Caron-Rousseau
alexis.caron-rousseau.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval), Louis Gosselin (codirecteur – FSG-UL) et Marc Oudjene (codirecteur – FSG-UL)

Optimisation d’un système à ossature légère

L’objectif général de la recherche est donc d’optimiser l’efficacité énergétique d’un assemblage de murs à ossature légère avec un système d’isolation extérieure. Pour ce faire, les murs ont été insérés entre deux chambres climatiques, appelés l’unité climatique. Cette unité simulait les conditions extérieures et intérieures des deux côtés du mur. Cet appareil combiné à des instruments de mesure a permis de vérifier les caractéristiques du mur telles que sa perméabilité à l’air, son indice de transmission acoustique, sa résistance thermique ainsi que la variation du taux d’humidité dans l’ensemble de construction. Une fois les résultats attendus obtenus, des simulations hygrothermiques ont été réalisées pour estimer la réponse à long terme des murs soumis à un transfert de vapeur Cette méthodologie est un processus itératif qui vise à obtenir les meilleurs résultats possibles en faisant varier les matériaux utilisés et la composition des assemblages testés. Une analyse des coûts a également été effectuée pour estimer la rentabilité des ensembles étudiée.

Alexandre Cloutier
alexandre.cloutier.11@ulaval.ca
Direction : Anna Ritcey (Université Laval) et Véronic Landry (codirectrice – Université Laval)

 

Sorour Davoudi
Sorour.davoudi.1@ulaval.ca
Direction : Véronic Landry (Université Laval) et Marta Multigner Domínguez (codirectrice – Université Rey Juan Carlos)

Modification de la brillance par magnétisme

Sébastien Dumont
sebastien.dumont.2@ulaval.ca
Direction : Alexis Achim (Université Laval) et Steve Bédard (codirecteur – MFFP)

Survie et croissance de la régénération dans un contexte d’envahissement par le hêtre et de pression de broutement en forêt tempérée nordique

Le hêtre à grandes feuilles montre un caractère envahissant dans les forêts feuillues traitées par coupes partielles, notamment grâce à sa grande tolérance à l’ombre et sa capacité à se reproduire par drageonnement et rejet de souche. Cette problématique est exacerbée lorsque jumelée à une forte pression de broutement par les cervidés et un appauvrissement des sols qui nuisent aux essences plus recherchées que sont l’érable à sucre et le bouleau jaune. Dans le cadre de mon projet de maîtrise, je m’intéresse donc à la croissance et la survie des semis de ces essences en forêt tempérée nordique. L’objectif principal est de définir des conditions de croissance pouvant favoriser la survie et développement de la régénération en essences désirées malgré la compétition par le hêtre. Une meilleure compréhension de l’impact de cette problématique sur la régénération aidera à améliorer les pratiques sylvicoles de manière à maintenir les approvisionnements en matière ligneuse sur le long terme en plus de promouvoir la réhabilitation de la qualité et de la vigueur des forêts feuillues québécoises. L’étude se déroule à la station forestière de Duchesnay en partenariat avec la Direction de la recherche forestière du MFFP.

Alicia Dupuit
alicia.dupuit.1@ulaval.ca
Direction : Luca Sorelli (Université Laval) et David Conciatori (codirecteur – Université Laval)

 

Diego Flores
diego.flores.1@ulaval.ca
Direction : Christian Dagenais (Université Laval) et Pierre Blanchet (codirecteur – Université Laval)

Caractérisation de la performance au feu des adhésifs utilisés dans les assemblages à tiges collées d’une construction massive en bois

Les tiges collées, soit un système d’attaches où des tiges métalliques sont collées à l’intérieur d’éléments en bois au moyen d’un adhésif structural, est un assemblage qui permet de profiter des propriétés mécaniques avantageuses de l’acier pour transférer les charges tout en ayant la protection thermique du bois dans une situation d’incendie. Ce type de système semble ainsi adéquat pour les structures de grandes hauteurs ainsi que les structures nécessitant de grandes portées.  

Cependant, le fait qu’il y a trois matériaux différents travaillant simultanément pour résister à la charge (adhésif, tige métallique et bois) complique la compréhension du comportement mécanique d’un tel système. Cette déclaration est d’autant plus vraie en situation d’incendie où les caractéristiques thermo-mécaniques des matériaux diffèrent grandement. Une revue de la littérature a permis d’identifier que la performance au feu des adhésifs semble l’un des aspects limitatifs de ce type d’assemblage. Ainsi, ce projet de maîtrise consiste donc à caractériser la performance au feu des adhésifs utilisés dans les assemblages à tiges collées d’une construction massive en bois.

Rosalie Frisko
rosalie.frisko.1@ulaval.ca
Direction : Evelyne Thiffault (Université Laval) et Pierre Blanchet (codirecteur – Université Laval)

Quantification des flux de carbone et de nutriments par la chute de litière dans trois écosystèmes forestiers représentatifs des principaux domaines bioclimatiques de la forêt aménagée du Québec

L’objectif général de ce projet est de quantifier les flux de carbone et de nutriments par la chute de litière dans trois écosystèmes forestiers, soit une érablière à bouleaux jaunes et hêtres, une sapinière à bouleaux blancs et une pessière noire à mousses au cours des 30 dernières années. Cette étude permettra également de décrire les patrons saisonniers et annuels de la chute de litière et d’identifier les principaux facteurs environnementaux expliquant la variabilité spatio-temporelle de la chute de litière. Ce flux de biomasse sera comparé aux autres principaux flux et réservoirs de C et d’éléments nutritifs dans ces écosystèmes forestiers, notamment ceux associés à la biomasse des arbres, aux débris ligneux et à la matière organique du sol. Ce projet met en valeur les données issues de suivis environnementaux de bassins versants forestiers réalisés par la Direction de la recherche forestière (DRF) (MFFP). Il permettra, entre autres, de valider ou préciser certains paramètres du Modèle du bilan carbone du secteur forestier canadien ou d’autres modèles semblables appliqués en forêt boréale ou tempérée et de caractériser l’évolution contemporaine du statut nutritif des arbres et indirectement de la fertilité des sols, en réponse notamment à la baisse des dépôts acidifiants et au réchauffement du climat.

Luc Girompaire
luc.girompaire.1@ulaval.ca
Direction : Christian Dagenais (Université Laval) 

Modélisation de la dynamique incendie dans un compartiment contenant du bois apparent

L’utilisation de produits d’ingénierie en bois (CLT, bois lamellé-collé, etc.) connait un gain de popularité dans la construction résidentielle et non résidentielle. En plus d’être une ressource renouvelable, le bois est un matériau biophilique qui procure aux occupants un sentiment de bien-être. Son utilisation est toutefois limitée en raison de sa combustibilité. L’exposition d’éléments en bois peut avoir un impact sur la rapidité de développement du feu, ainsi que sur la sévérité et la durée de celui-ci. L’objectif du projet est d’évaluer et quantifier cet impact afin de créer un modèle analytique évaluant la température et le débit calorifique lors d’un feu de compartiment dans une construction massive en bois ayant diverse quantité de bois exposé. Ce modèle prédira la vitesse de développement du feu, ainsi que la profondeur de carbonisation anticipée (vitesse de combustion du bois lorsque le feu est pleinement développé). Ce projet devrait permettre d’augmenter la quantité de bois apparent dans les bâtiments de construction massive en bois, conciliant ainsi les bienfaits biophiliques du matériau et les aspects sécuritaires. 

Étienne Julien
etienne.julien.3@ulaval.ca 
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval) 

Caractérisation et analyse du plan d’étanchéité du deuxième plan de protection par assemblage mécanique

Simplement dit, ce projet est l’occasion d’améliorer la performance énergétique des murs préfabriqués en ossature bois conventionnels. De manière technique, la recherche est l’occasion de livrer des murs préfabriqués comportant l’ensemble de l’enveloppe du bâtiment, du revêtement extérieur jusqu’aux fourrures intérieures, ayant la capacité de sceller mécaniquement et automatiquement les barrières protectrices d’étanchéité du bâtiment lors de l’assemblage sur chantier. L’objectif général de cette recherche est donc d’optimiser un assemblage mécanique maximisant la fonctionnalité, la rapidité d’assemblage et la performance de l’enveloppe du bâtiment.

Emilie Lachance
emilie.lachance.4@ulaval.ca
Direction : Nadia Lehoux (FSG-Université Laval) et Pierre Blanchet (codirection – Université Laval)

Conception d’une cellule de production automatisée pour la préfabrication de murs à ossature légère

Oikos Construction est une jeune entreprise du secteur de la construction qui désire automatiser ses opérations pour la préfabrication de murs. Ce projet vise donc à les accompagner dans leur ingénierie.

Pour ce faire, il sera dans un premier temps nécessaire de réaliser une revue de littérature, afin de dresser un état des lieux des conceptions d’usines existantes qui permettent une préfabrication hautement automatisée des composantes d’une structure, en particulier des structures à ossature légère. La revue devra aussi faire un état de l’art des équipements, méthodes et outils existants pour ce genre d’automatisation.

Dans un deuxième temps, un cahier des charges ainsi que les limites du projet seront établis en collaboration avec le partenaire. Par la suite, une ligne de production devra être conçue virtuellement à l’aide de l’outil Simio, dans le but de représenter un environnement de fabrication automatisé. Deux scénarios seront plus particulièrement testés à partir de ce modèle, soit des stations automatisées pour chaque étape de la conception et une cellule automatisée apte à réaliser toute la conception à un seul endroit dans l’usine. Éventuellement, un modèle d’optimisation pourra être mis sur pied pour définir un ordre d’exécution des différentes tâches et alimenter ainsi le modèle de simulation qui en mesurera les effets.

Gabriel Landry
gabriel.landry.5@ulaval.ca
Direction : Evelyne Thiffault (Université Laval) et David Pothier (codirecteur – Université Laval)

La coupe partielle comme outil de lutte et d’adaptation aux changements climatiques en forêt boréale

Le but du projet est d’évaluer la performance de différentes pratiques de coupe partielle à atténuer les changements climatiques par le stockage de carbone en forêt et la création de valeur (produits du bois) sous une dynamique de climat changeant à la Forêt Montmorency. Plus spécifiquement, le but est de comparer la combinaison de diverses pratiques de coupes partielles à différents scénarios climatiques (RCP 4.5 et 8.5) pour évaluer la performance de chaque type d’aménagement dans son potentiel de lutte aux changements climatiques. Des simulations seront effectuées autant au niveau du peuplement à l’aide de 3-PG qu’au niveau du paysage avec le logiciel Landis-II.

Marie-Ève Laverdure
marie-eve.laverdure.1@ulaval.ca
Direction : Alexander Salenikovich (Université Laval) 

Caractérisation du comportement des assemblages à tiges collées dans bois lamellé croisé

L’assemblage à tiges collées (ATC) est un type d’attache pour le bois d’ingénierie composé d’une ou plusieurs tiges d’acier liées au bois à l’aide d’adhésif structural. Le but de ce projet est d’évaluer l’influence de la configuration des ATC sur leur performance mécanique dans le CLT. Les paramètres étudiés seront, entre autres, l’orientation de la tige par rapport au fil du bois, la longueur non collée de la tige dans le bois et le ratio diamètre de la tige sur l’épaisseur de la lamelle. Au terme de cette étude, des règles de contrôle de qualité pour les ATC dans le CLT seront proposées et les paramètres ayant une influence significative seront identifiés comme devant être pris en compte lors de la modélisation et le développement de règles de calcul des ATC dans les normes nationales et internationales. Étudiante à la maîtrise en génie du bois et matériaux biosourcés, elle détient un baccalauréat en génie du bois ainsi qu’un diplôme en technologie du génie civil. Ses champs d’intérêt gravitent autour de la mécanique des structures en bois et de leurs composantes.

Simon Lecours
simon.lecours.1@ulaval.ca
Direction: Luca Sorelli (Université Laval) et Pierre Blanchet (codirecteur – Université Laval)

Développement des planchers préfabriqués, légers et écoresponsables en bois-béton pour les bâtiments multiétages

Ce projet vise à pousser les limites de l’éco-conception des planchers préfabriqués en bois-béton en tirant avantage de nouveaux bétons verts émergents au Québec et en visant une réutilisation à 100% du plancher une fois la fin de vie de la structure atteinte. Le but de cette recherche est de développer une méthodologie multifonctionnelle pour optimiser l’éco-conception des planchers préfabriqués en bois-béton. Celle-ci aura pour critères : l’élancement, l’isolation acoustique, les vibrations, le poids, le temps de construction, l’énergie grise et l’impact socio-économique et environnemental. Une attention toute particulière sera portée sur l’utilisation de bétons verts émergents au Québec avec un contenu peu élevé en ciment et qui réutilise des déchets industriels dans sa composition. La méthodologie utilisée dans ce projet combine des outils d’analyse numérique, la recherche de méthodes nouvelles de conception ainsi que l’utilisation d’outils de cycle de vie. Une approche probabiliste sera utilisée pour tester la robustesse de la solution optimisée. La réalisation d’essais du concept final en laboratoire permettra d’évaluer les performances du système de plancher optimisé dans le but de le comparer aux planchers existants en bois ou béton.

Benjamin Orlik
benjamin.orlik.1@ulaval.ca
Direction : Evelyne Thiffault (Université Laval) et Jérôme Cimon-Morin (codirecteur – Université Laval)

Intégration de l’effet de l’albédo dans l’évaluation du rôle potentiel des forêts dans la lutte contre les changements climatiques

Actuellement on utilise uniquement les flux de carbone pour calculer l’impact des forêts et de la foresterie sur les changements climatiques. Notre étude a pour objectif d’intégrer les effets de l’albédo pour compléter cette évaluation.

Julieth Ortiz Niño
derlly-julieth.ortiz-nino.1@ulaval.ca
Direction  : Evelyne Thiffault (Université Laval) et Nelson Thiffault (codirecteur – Ressources naturelles Canada)    

Caractérisation des résidus forestiers pour la production de bioénergie

Ce projet vise à évaluer les possibilités de mettre en valeur les résidus issus de la récolte forestière (branches, houppiers, billes) pour la production de biocarburants. Ces résidus sont généralement considérés comme sans valeur et sont laissés sur les parterres de coupe, mais pourraient faire l’objet d’une récupération et d’une transformation en produits de bioénergie. Ce projet s’inscrit dans une initiative plus large en partenariat avec la compagnie Énergir, et visant à identifier les conditions forestières de la forêt québécoise qui favoriseront l’harmonisation de l’approvisionnement en biomasse forestière pour la production de bioénergie sous forme de gaz naturel renouvelable (GNR) avec le secteur forestier. Le projet aura pour objectif de quantifier la variabilité des propriétés chimiques et physiques de résidus forestiers provenant de différents types de forêts du Québec, en s’intéressant aux propriétés de la biomasse susceptibles d’influencer son rendement de conversion en en gaz naturel renouvelable.

Sandrine Paquin
sandrine.paquin.1@ulaval.ca
Direction : Maude Flamand-Hubert (Université Laval) et Alexis Achim (codirecteur – Université Laval)

La sylviculture d’adaptation aux changements climatiques: jouer pour dénouer les enjeux sociaux

Afin de mieux appréhender les enjeux climatiques en sylviculture, les praticiens ont identifié certaines barrières telles que le manque de cohésion sociale entre les professionnels et les différentes parties prenantes impliquées dans l’aménagement forestier. L’objectif principal est de comprendre les différents points de vue à l’égard de la sylviculture d’adaptation aux changements climatiques des acteurs du secteur forestier, plus spécifiquement la communauté scientifique et les gestionnaires forestiers. Pour y parvenir, le projet se divise en deux sous-objectifs, et autant de phases méthodologiques. La première consiste à caractériser les enjeux sociaux environnementaux reliés à la sylviculture d’adaptation aux changements climatiques ; la deuxième à réaliser un exercice participatif au sein du projet Silva 21 en utilisant la méthode des jeux sérieux. La méthode du jeu sérieux sera évaluée quant à sa pertinence comme nouvel outil pour faciliter la mise en œuvre de la sylviculture d’adaptation aux changements climatiques. 

Gabrielle Pichette
gabrielle.pichette.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval) et Geraud Essoua Essoua (codirecteur – Vertima) 

Contribution des déclarations environnementales de produits pour une conception durable

Des efforts ont été déployés dans le milieu de la construction pour améliorer la performance énergétique des bâtiments et ainsi permettre de diminuer considérablement les impacts environnementaux de cette phase. Ces améliorations ont contribué à augmenter l’importance relative de l’énergie et des impacts intrinsèques des matériaux lors de la conception du bâtiment. De plus, le choix des matériaux est substantiel dans un contexte où le mix énergétique est composé majoritairement de ressources renouvelables comme c’est le cas au Québec.

Les concepteurs doivent donc avoir accès aux informations des produits de construction dans le cadre de leur projet afin de réaliser un choix éclairé sur la sélection des matériaux. La déclaration environnementale de produit (DEP) est l’outil présentement utilisé pour comparer différents matériaux entre eux. Elle a pour objectif de quantifier les impacts environnementaux du produit d’un manufacturier.

Ces déclarations sont de plus en plus courantes sur le marché. Lors de la conception d’un bâtiment, les DEP peuvent être utilisées pour obtenir des crédits d’une certification environnementale telle Leadership en Energy and Environnemental Design (LEED). Cependant, plusieurs études scientifiques soulèvent que la validité des résultats d’impacts environnementaux dans les DEP peut être compromise dû à des difficultés de comparabilité. Aucune étude n’a été répertoriée concernant l’évaluation de la contribution des DEP à l’échelle d’un bâtiment. Ce projet de maîtrise a pour objectif d’évaluer l’effet d’utiliser les DEP sur le cycle de vie d’un bâtiment multi-étage résidentiel.

Laurie Pique
laurie.pique.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval) 

L’impact environnemental des toitures végétalisées en condition nordique

Les bâtiments engendrent chaque jour une importante quantité d’impacts pour l’environnement. À cet égard, l’enveloppe des bâtiments est un facteur primordial à prendre en considération dans la lutte contre le changement climatique. Cette maîtrise propose d’améliorer l’enveloppe au niveau de la toiture. Pour ce faire, j’étudie si l’installation de toitures végétalisées de type extensif, semi-intensif ou intensif permet de réduire les impacts environnementaux pour un bâtiment à bureaux considérant un contexte de mix énergétique renouvelable et une région climatique nordique. Les toitures végétalisées gagnent en popularité auprès des professionnels de la construction soucieux de réduire la consommation énergétique des bâtiments et d’améliorer la qualité de vie en ville de façon pérenne. Ainsi, de nombreuses toitures végétalisées sont installées chaque année notamment en Europe, en raison du climat tempéré et des nombreux programmes incitatifs mis en place. Au Québec, les conditions climatiques nordiques rendent prudents les architectes à leurs installations et les réglementations trop restrictives freinent leur développement. L’apport des toitures végétalisées sur un bâtiment de bureaux n’étant pas bien caractérisé dans un contexte climatique froid, ce projet de recherche fait état de l’avancement des connaissances sur l’apport environnemental des phytotechnologies sur nos constructions futures. Cette étude permettrait un éventuel assouplissement des réglementations des toitures végétalisées afin de développer leurs installations au Québec. 

Raphaël Pouliot
raphael.pouliot.1@ulaval.ca
Direction : Alexis Achim (Université Laval) 

L’influence du contexte biophysique sur l’intensité d’aménagement des forêts privées

Emile Richer
emile.richer.1@ulaval.ca
Direction : Évelyne Thiffault (Université Laval) 

Sécuriser l’approvisionnement en biomasse forestière et assurer la stabilité des coûts: Enjeux et solutions d’affaires

Louis-Joseph Roy
louis-joseph.roy.1@ulaval.ca
Direction  : Maude Flamand-Hubert (Université Laval) et François Morin (codirecteur – CERFO)

Comprendre le « socioécosystème » de la forêt privé du Québec

La forêt privée du Québec représente 33% de la possibilité forestière du Québec. C’est un énorme potentiel ! Pourtant, celle-ci n’est pas utilisée à pleine capacité. Un grand défi se dresse alors, celui d’amener les propriétaires du territoire à aménager leurs forêts. Pour comprendre les leviers et les freins qui se présentent aux propriétaires, une étude des acteurs, des obstacles et de la vision forestière privée s’impose, en lien avec les possibilités qu’offre la ressource forestière. Cette arène sociale forestière peut être identifiée sous le terme de « socioécosystème ». Dans le cadre de ce projet, nous serons en mesure d’identifier les caractéristiques de ce « socioécosystème » à l’échelle d’études de cas régionalisées et de créer un outil pour mieux comprendre les dynamiques territoriales propres à la forêt privée.

Jonathan Sabourin
jonathan.sabourin.2@ulaval.ca
Direction : Evelyne Thiffault (Université Laval) et Yves Bergeron (codirecteur – UQAT) 

Évaluation du boisement de friches agricoles comme pratique de lutte contre les changements climatiques

Boiser les terres agricoles abandonnées (friches) est une méthode autorisée par le Protocole de Kyoto pour créer des puits de CO2 et ainsi réduire la concentration de CO2 atmosphérique. Or, avant d’enclencher tout projet de boisement, il est essentiel d’évaluer si les plantations créées par le boisement procurent de réels bénéfices dans une perspective de lutte contre les changements climatiques, par rapport aux écosystèmes qu’elles remplacent ; cela inclut notamment les effets en termes de séquestration et de stockage du carbone atmosphérique dans la végétation et le sol, mais aussi de changement d’albédo de surface.

Ce projet vise à évaluer les effets du boisement de friches dans la région d’Abitibi-Ouest en comparant ces plantations avec des friches laissées à la succession naturelle. Le bilan climatique total des scénarios de boisement sur friche agricole par rapport aux écosystèmes issus de succession naturelle sera comptabilisé. Ce projet permettra d’évaluer dans quelle mesure le boisement de friches procure un bénéfice climatique qui est supérieur à celui d’un scénario de référence dans lequel les friches seraient simplement laissées à l’abandon. 

Maxime Saulnier
maxime.saulnier.1@ulaval.ca
Direction : Maude Flamand-Hubert (Université Laval) et David Rivest (codirecteur – ISFORT)

Intégrer les projets agroforestiers aux plans d’aménagement forestier: Contraintes et perspectives

Dans ce projet, on cherche à :

  • Clarifier la définition de l’agroforesterie et de son application en milieu forestier;
  • Proposer des scénarios d’intégration d’aménagement de type agroforestier dans les plans d’aménagement forestier ;
  • Identifier des moyens d’intégrer les pratiques agroforestières dans une perspective d’aménagement forestier intégré;
  • Identifier et développer des outils visant à favoriser la gestion et l’aménagement de systèmes complexes.

Zhanwen Xin
zhanwen.xin.1@ulaval.ca
Direction : Luca Sorelli (Université Laval) and Paul Gauvreau (University of Toronto)

Development of Ductile Connectors for prefabricated Timber-Concrete Composite (TCC) Floors

Timber-Concrete Composite (TCC) structures are emerging in the last decades as a structural optimization by taking advantage of performances offered by both timber and concrete. Recently, ductile connectors were developed for TCC structures to ensure a minimum of structural ductility before the timber brittle failure. However, technical challenges need to be tackled to develop ductile TCC structures from the construction stage to the service and ultimate states. This work aims at tackling such challenges to favor the design of TCC structure in Quebec engineering practice.

This project aims to

  • Develop a new method to consider connection ductility for of Timber-Concrete Composite (TCC)
  • Better understand the effect of concrete shrinkage on the TCC structure with emphasis on the early-age behaviors during the construction stage.
  • Explore the use of new emerging class of concrete for fast construction of TCC structures.
  • Optimize the design of prefabricated timber-concrete composite floor.

Marilou Yargeau
marilou.yargeau.1@ulaval.ca
Direction : Evelyne Thiffault (Université Laval) et Miguel Montoro-Girona (codirecteur – Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue)

La coupe partielle en forêt boréale comme outil de maintien et de restauration des attributs de vieilles forêts

Au Québec, une portion de la forêt boréale de l’Est a un climat plus humide, rendant le retour de feu peu fréquent. Les peuplements y sont soumis à un régime de perturbations par trouées, ce qui crée des forêts inéquiennes à structure irrégulière. La majorité des récoltes qui y sont effectuées sont des coupes totales avec protection de la régénération et des sols. Cette sylviculture est mal adaptée au régime de perturbations naturelles et on y observe une raréfaction des vieilles forêts. L’objectif de l’étude est de déterminer si les coupes partielles avec des taux de récolte entre 25% et 40% sont les mieux adaptées pour permettre la restauration et le maintien de la structure et des attributs de composition des peuplements naturels. L’étude se déroule dans la Forêt Montmorency, représentative des sapinières à bouleaux blanc de la forêt boréale de l’Est. Avec cette approche, on espère modifier les pratiques d’aménagement afin de mieux représenter le régime de perturbations naturelles pour répondre aux critères d’aménagement écosystémique. On souhaite également contribuer à la lutte contre les
changements climatiques en augmentant la résilience de nos forêts.

Liza Abid
liza.abid.1@ulaval.ca
Direction : Véronic Landry (Université Laval) et Tatjana Stevanovic (codirectrice – Université Laval)

Développement de revêtements intérieurs pour le bois lignine/acrylate/malonate

Le bois est connu pour son abondance, ses performances mécaniques et ses capacités d’isolation. De ce fait, pallier les limites du bois telles que son hygroscopicité, sa résistance aux dégradations chimiques, biologiques et mécaniques est devenu un défi. Plusieurs manières de protéger et d’améliorer la durabilité de ce matériau existent, notamment l’imprégnation chimique et l’application de revêtements à la surface du bois. En outre, la rareté de la matière première utilisée (fossile) pour la conception des revêtements existants a poussé les chercheurs à vouloir la remplacer par d’autres matières plus écologiques. Cette étude a pour but le développement d’un revêtement photo-polymérisable à base de lignine valorisée extraite d’écorces d’érable à sucre (Acer saccharum) et du chêne rouge (Quercus rubra) basé sur une réaction de chimie verte (addition de Michael) limitant l’émission des (COVs) et permettant une polymérisation en profondeur. Ce revêtement est destiné à la protection du bois d’intérieur principalement des agressions mécaniques qui réduisent ses performances et sa longévité. Ce projet constitue trois parties importantes, la première sera l’extraction de la lignine en utilisant le procédé Organosolv où le solvant sera éthanol-eau en présence d’un catalyseur (FeCl3). La deuxième partie portera sur la modification de la lignine extraite précédemment, en effectuant un greffage direct ou indirect (en présence d’époxy) avec l’acide acrylique ou chlorure d’acryloyle afin d’intégrer la lignine au revêtement. La troisième partie consiste à associer la lignine activée aux monomères malonates (diméthyle malonate disponible commercialement et un tétramalonate qui sera synthétisé) pour la préparation des systèmes polymères hautement réticulés par addition de Michael. 

Vahideh Akbari
vahideh.akbari.1@ulaval.ca
Direction : Véronic Landry (Université Laval)

Développement de solutions de durcissement du bois innovatrices

L’objectif de la densification chimique du bois est d’améliorer les propriétés mécanique (dureté, stabilité dimensionnelle, durée de vie, etc.) des produits bois d’intérieur afin d’augmenter leur utilisation. Les formulations de densification actuellement disponibles sur le marché sont basées sur des produits chimiques à polymérisation lente et certains de ces réactifs sont problématiques en termes de toxicité. Par conséquent, leur utilisation est limitée ou nécessite un équipement particulier.

À cet égard, ce projet vise à développer un nouveau système de densification d’essences de bois nord-américaines par imprégnation chimique. La formulation développée doit permettre d’imprégner facilement le bois avant de polymériser in situ et d’améliorer les propriétés mécaniques du bois. Une perspective de développement durable sera également intégrée à ce projet, afin d’assurer le développement de produits à faible impact environnemental, la réaction d’addition de Michael sera utilisée et des composés biosourcés et/ou ayant de très faibles émissions de composés organiques volatils seront sélectionnées. 

Irsan Alipraja
Irsan.alipraja.1@ulaval.ca
Direction : Roger Hernandez (Université Laval) et Ahmed Koubaa (codirecteur – UQAT)

Optimisation des procédés de mis en copeaux

La production des copeaux a permis à l’industrie de sciage de tirer le maximum de valeur des billes de bois, minimiser les pertes et augmenter l’efficacité des opérations de production. Au cours des dernières décennies, la majorité de la production de copeaux au Canada ont été destinée à l’industrie papetière. Cependant, la valeur de la demande de copeaux pour l’industrie papetière tend à diminuer, ce qui entrainera un excédent de la production. Cela a conduit à la nécessité de chercher des stratégies de la valorisation des copeaux de bois pour d’autres produits économiques de grande valeur.

Les copeaux de bois sont non seulement utilisés comme matière première pour les pâtes et papiers, mais peuvent également être utilisés comme matériaux composites et bioénergie. Cependant, généralement les caractéristiques nécessaires sont différentes entre l’un et l’autre. Sur la base de ce qui précédé, il est nécessaire de faire une recherche approfondie sur l’optimisation des procédés de mise en copeaux pour les produits composites et bioénergie.

L’objectif de la recherche est d’évaluer l’effet des paramètres d’usinage et du bois sur la qualité des copeaux de bois destinés à la fabrication de panneaux composites.

Manon Beaufils-Marquet
manon.beaufils-marquet.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval) 

Élaboration d’alternatives aux isolants giclés en construction en bois

Le secteur du bâtiment et de la construction représente 12% des émissions des gaz à effet de serre au Canada (Senate of Canada, 2018) et 30 à 40 % de la consommation énergétique mondiale majoritairement d’origine fossile (IEA, 2020; Lopez Hurtado et al., 2016b).

La recherche de solutions pour lutter contre le changement climatique a ainsi conduit le gouvernement québécois à faire évoluer le Code de construction datant de 1983 relatif à la consommation énergétique des grands bâtiments. La nouvelle réglementation vise à améliorer d’environ 27,9 %, la performance énergétique globale des bâtiments ciblés (Régie du Bâtiment du Québec, 2020).

Au-delà de l’énergie consommée, l’isolation traditionnelle telle que celle basée sur le polystyrène ou le polyuréthane nécessite elle aussi l’utilisation de ressources fossiles non-renouvelables. Un intérêt croissant est donc porté aux matières biosourcées (Cetiner and Shea, 2018; Lopez Hurtado et al., 2016b). C’est le cas par exemple de la cellulose, le biopolymère le plus répandu dans le monde (Leng et al., 2017). Il s’avère avantageux par ses propriétés chimiques, mécaniques et thermiques pour une utilisation dans la fabrication d’isolants durables. 

Dans le cadre de ce projet, l’objectif principal sera de développer un isolant giclé biosourcé. Certaines exigences en termes de performances résistance thermiques, résistance à la compression, résistance à l’humidité par exemple, devront être pris en compte tout au long du projet. Les procédés de fabrication pourront aussi être explorés afin d’assurer la faisabilité industrielle des isolants.

Julio Bermudez Escovar
julio.bernudez-escovar.1@ulaval.ca
Direction : Roger Hernandez (Université Laval) et Alexis Achim (codirecteur – Université Laval)

Évaluation non-destructive du bois des arbres de Calophyllum brasiliense cambess provenant de la région de Bajo Calima, Buenaventura, Colombie

Ce projet de recherche compare la qualité du bois des arbres de Calophyllum brasiliense Cambess (aceite maría), issus de plantations et des habitats naturels de la région de Bajo Calima, en Colombie, en utilisant des méthodes non destructives. Les résultats obtenus serviront à comparer la qualité du bois au sein des arbres croissant dans les milieux naturels avec celle des arbres de plantation. Ces résultats aideront également à sélectionner les applications les plus appropriées pour augmenter la valeur ajoutée des arbres jeunes et adultes de l’espèce. Cela améliorera l’utilisation rationnelle du bois et contribuera à prévenir l’épuisement des forêts tropicales colombiennes dans le cadre de la mise en œuvre du plan national de développement forestier.

Gabrielle Boivin
gabrielle.boivin.2@ulaval.ca
Direction : Anna Marie Ritcey (Université Laval) et Véronic Landry (codirectrice)

Préparation de revêtements fonctionnels pour le bois par incorporation de nanoparticules lors de la polymérisation en mini-émulsion

Conserver l’apparence naturelle du bois à l’extérieur a toujours été un problème et malgré toutes les avancées dans le domaine, le demeure encore aujourd’hui. L’ajout d’additifs tels que des absorbeurs d’UV, des stabilisateurs de lumière (HALS) et des biocides dans les produits de finition peut considérablement ralentir le processus de dégradation et maintenir la couleur du bois naturel pendant une certaine période de temps. Cependant, la majorité des additifs utilisés dans les revêtements translucides sont organiques et de ce fait vulnérables à la photodégradation, ce qui réduit leur efficacité à long terme. Présentement, le bois fini avec un revêtement translucide, pour un usage extérieur, nécessite un entretien fréquent. Ceci limite la compétitivité du bois face à des matériaux alternatifs. De plus, les propriétés des revêtements sont grandement influencées par la dispersion des additifs ajoutés. Il est supposé que la polymérisation en mini-émulsion améliore la dispersion et de la stabilisation par une incorporation homogène des nanoparticules dans les particules de polymère. Ce projet vise le développement de systèmes de finition novateurs pour les produits du bois en utilisant la polymérisation en mini-émulsion pour l’incorporation homogène de nanoparticules inorganiques, dans le but d’obtenir des revêtements translucides résistants aux rayons UV et aux propriétés antifongiques. 

David Bouchard
david.bouchard.17@ulaval.ca
Direction : Luca Sorelli (Université Laval) et David Conciatori (codirecteur – Université Laval)

Revalorisation des résidus industriels issus de l’industrie de la pierre naturelle pour la production de bétons écologique à haute ou ultra-haute performance

L’exploitation et la transformation de la pierre dimensionnelle (granite, calcaire, marbre) génère un volume de résidus important, difficile à gérer pour les compagnies et engendrant des coûts autant à court qu’à long terme. Ces résidus se retrouvent sous deux formes principales, soit des retailles grossières ou de la boue de sciage. L’objectif de ce projet de recherche est de revaloriser ces résidus (principalement la boue) dans des applications à haute valeur ajoutée, notamment dans divers types de bétons. Les bétons produits dans le cadre de ce projet sont catégorisés comme étant de haute ou d’ultra-haute performance. L’optimisation de ces différents bétons s’est faite à l’aide de modèles numériques de pointe permettant de maximiser la compacité des composants à l’intérieur des mélanges. Les impacts environnementaux et économiques ont également été pris en compte dans la formulation des bétons. Différents mélanges de béton à très faible impact environnemental ont été développés dans le cadre de ce projet. 

Laurence Boudreault
laurence.boudreault.3@ulaval.ca
Direction : Alexis Achim (Université Laval) et Maude Flamand-Hubert (codirectrice – Université Laval)

Sélection et caractérisation du frêne noir utilisé pour la vannerie traditionnelle W8banaki

Le frêne noir, une espèce essentielle pour la pratique de la vannerie traditionnelle W8banaki, est présentement menacé par la propagation de l’agrile du frêne. Le bois de cette espèce possède une grande flexibilité et une grande résistance mécanique, ce qui en fait le matériau idéal pour la pratique de cette activité fortement liée à l’identité W8banaki. Ce projet collaboratif adopte une méthodologie mixte mobilisant à la fois une approche anthropologique et les sciences du bois. Nous supposons qu’en ayant une meilleure compréhension des propriétés physico-mécaniques du bois de frêne noir, il sera possible de mettre en place des outils pour faciliter l’adaptation des pratiques sociales et culturelles associées à la pratique de la vannerie, dans le contexte de la propagation de l’agrile du frêne. Le projet s’inscrit ainsi dans une démarche proactive qui vise à s’adapter aux changements globaux plutôt que de subir leurs conséquences.

Charles Breton
charles.breton.2@ulaval.ca 
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval), Ben Amor (codirecteur – Université de Sherbrooke) et Francesco Pomponi (codirecteur – Edinburgh Napier University)

Caractérisation de solutions constructives durables à l’échelle du parc immobilier

Le Québec et le Canada pourraient tirer profit des secteurs du bâtiment, de la forêt et des produits du bois afin de diminuer simultanément leurs émissions de GES. Favoriser les matériaux biosourcés, renouvelables et à faible empreinte carbone comme le bois pourrait réduire les impacts environnementaux des bâtiments, et créer des bénéfices indirects dans d’autres secteurs. Pourtant, peu de politiques considèrent ces aspects, et peu d’outils permettent d’informer les décideurs sur les impacts prévisibles de telles mesures. L’objectif de ce projet est donc d’identifier et de caractériser des solutions constructives durables à l’échelle du parc immobilier, dans le but d’informer des stratégies ou politiques nationales. Ce projet produira un modèle des bâtiments du Québec, des matériaux qu’ils contiennent, et de leurs impacts environnementaux. Son analyse permettra de mieux comprendre l’état actuel du parc immobilier québécois et d’établir la pertinence, la faisabilité et les impacts potentiels de solutions constructives durables dans le secteur du bâtiment.

Matheus Roberto Cabral
matheus-roberto.cabral.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval) et Costel Barbuta (codirecteur) 

 

Ingrid Calvez
ingrid.calvez.1@ulaval.ca 
Direction : Véronic Landry (Université Laval) et Caroline Szczepanski (codirectrice – Michigan State University)

Stratégies de modification de la brillance des revêtements photo-polymérisables

Nous passons plus de 80 % de notre temps en intérieur, il a été prouvé scientifiquement qu’intégrer des éléments naturels tel que bois nous permettrai de nous sentir bien chez nous, sur notre lieu de travail etc. Les systèmes de finition sont développés pour protéger le bois tout en le valorisant. Les revêtements à apparence matte présentent plusieurs avantages dans le domaine des finitions. Une surface matte permet de garder l’aspect naturel du matériau, de masquer les imperfections de surface et d’augmenter le bien-être visuel des occupants en réduisant la forte réflexion de la lumière. L’industrie des couvre-planchers pré-finis utilisent majoritairement des revêtements photo-polymérisables, c’est-à-dire, des revêtements qui sous forte irradiation ultra-violet auront la faculté de durcir en quelques secondes. Ils ont l’avantage environnemental de contenir peu ou pas de composés organiques volatils. Le défi lié au projet est de développer des vernis photo-polymérisables à apparence ultra-matte et de hautes performances.

Claudie-Maude Canuel
claudie-maude.canuel.1@ulaval.ca 
Direction : Evelyne Thiffault (Université Laval) et Nelson Thiffault (codirecteur – RNCan)

La récupération de la biomasse forestière pour la bioénergie comme traitement sylvicole dans les forêts du Québec

L’objectif principal est d’identifier les conditions forestières et les sources de biomasse faisant partie des bois sans preneur (sans possibilité de transformation) qui représentent un optimum pour l’harmonisation de la récolte de biomasse forestière pour la bioénergie en complémentarité aux industries conventionnelles (sciage, pâte). Pour ce faire, notre projet évalue l’efficacité de l’intégration de la récolte de biomasse forestière comme un traitement sylvicole visant à la fois l’approvisionnement en fibre et la remise en production des sites dans des conditions variées de la forêt tempérée et boréale. Un bénéfice important pour le Québec est de tirer davantage de valeur des forêts dégradées par le développement de filières vertes et concurrentielles s’harmonisant avec les produits conventionnels du bois et un aménagement forestier durable.

Lady Cardona
lady.cardona.1@ulaval.ca 
Direction : Alexis Achim (Université Laval) 

Variations géographiques des caractéristiques du bois de l’épinette noire dans la forêt boréale de l’est du Canada
Étant donné l’importance écologique et socioéconomique de l’épinette noire, ainsi que des variations des propriétés du bois à différentes échelles (de l’arbre, locale et du paysage) et les interactions possibles avec les traitements sylvicoles, il est important d’utiliser une base écologique pour mieux comprendre les corrélations existantes entre le climat, perturbations naturelles et propriétés du bois. Pour atteindre cet objectif, il est nécessaire de départager les effets de multiples sources de variation potentielles. Dans ce projet nous allons donc utiliser un gradient latitudinal, deux extrêmes est-ouest dans un gradient longitudinal et une chronoséquence après feu et après coupe. Cette approche nous permettra d’isoler les effets potentiels du climat et des perturbations du couvert forestier sur les variations géographiques des caractéristiques du bois de l’épinette noire dans la forêt boréale de l’est du Canada.

Maylis Carrère
maylis.carrere.1@ulaval.ca
Direction : Véronic Landry (Université Laval) 

Revêtements pour le bois en extérieur à partir de matériaux biosourcés

Le bois est un matériau naturel qui possède de nombreuses propriétés physiques et mécaniques, permettant notamment son utilisation comme matériau de construction. Pour conserver ses propriétés et son esthétisme, il est possible d’appliquer un revêtement. Les finitions à base d’eau sont utilisées pour des applications extérieures. Généralement, elles sont préparées sous forme de latex via polymérisation en émulsion. Cependant, le contenu de ces produits est en majorité issu de la pétrochimie. L’objectif de ce projet est de préparer une finition à base d’eau avec un contenu biosourcée. Pour ce faire, des extractibles du bois seront transformés pour devenir des monomères biosourcés. Ensuite, des latex seront préparés et caractérisés. Pour finir, une fois la finition appliquée sur du lambris, des tests de vieillissement accéléré et en milieu naturel seront réalisés pour évaluer et comparer la performance de ce revêtement doublement « vert » par rapport à ceux déjà présent sur le marché. 

Yuchen Chen
yuchen.chen.1@ulaval.ca 
Direction : Xiaodong (Alice) Wang (Université Laval) 

Characterization and modeling of building envelope performance: Relationship between location in building and insulation type

We try to study the various hygrothermal exchanges occurring inside a wooden building envelope with bio-based insulation materials in the Quebec context, including numerical modelling and experimental for the thermal and hygroscopic properties of the full-scale building envelope.

Sylvain Cordier
Sylvain.Cordier@USherbrooke.ca
Direction : Ben Amor (Université de Sherbrooke), Pierre Blanchet (codirecteur – Université Laval) et François Robichaud (codirecteur – Getfea) 

ACV Conséquentielle (ACV-C) de l’augmentation de la pénétration du bois dans le secteur de la construction

L’objectif principal de la recherche vise à développer une analyse du cycle de vie conséquentielle. Celle-ci consiste à évaluer les conséquences environnementales des changements occasionnés par une augmentation de l’application du bois dans le secteur de la construction (augmentation due par exemple à un support gouvernemental). Il est question de développer un modèle combinant les méthodes existantes d’analyse des flux de matière (AFM) et d’identification des changements. Le projet permettra d’améliorer l’évaluation des impacts environnementaux de politiques publiques ou de projets gouvernementaux (e.g. une grande adoption de la charte du bois) grâce au développement de l’analyse du cycle de vie axée sur les conséquences. Ce projet de recherche permettra également de mieux comprendre de futurs enjeux environnementaux du secteur de la construction à l’échelle du marché ainsi que les avantages et inconvénients de l’utilisation croissante du bois.

Masoud Dadras
masoud.dadras-chomachayi.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval) 

Développement d’une membrane biosourcée pour l’enveloppe du bâtiment

L’enveloppe du bâtiment fait intervenir une séquence de matériaux devant permettre de remplir les fonctions nécessaires à une bonne durabilité et efficacité énergétique des bâtiments. Les travaux de Lessard et al. (2017) et de Iwaro et Mwasha (2013) ont démontré que l’enveloppe est un système de matériaux ayant un impact non négligeable sur la performance environnementale du bâtiment. Dans l’enveloppe, les membranes pare-air et pare-vapeur jouent un rôle important et sont bien souvent un frein au recyclage et à la récupération de matériaux. Le projet propose de développer une membrane avec un contenu biosourcé et recyclable. Selon les propriétés des matériaux biosourcés disponibles, elle pourra accomplir des fonctions pare-vapeur ou pare-air. Déjà plusieurs matériaux sont disponibles et pourraient permettre d’atteindre cet objectif. Dans le cadre de ce projet, on pense notamment aux fibres cellulosiques (CF) comme renfort mais aussi comme agent rhéologique.

Mahdiar Dargahi
mahdiar.dargahi.1@ulaval.ca
Direction : Luca Sorelli (Université Laval) et Mohammed Alnaggar (codirecteur – Renseelaer Polytechnic Institute)

Towards a multi-scale chemo-mechanical approach for the design of eco-compatible alternative cementitious systems

Alternative Cementitious Materials (ACM) have been developed as an alternative for clinker calcination issue by replacing cement to reduce CO2 emissions while improving the durability properties of concrete. Developing a multi-scale multi-physics model for novel ACM-based systems from microstructure phases, through the cement scale, finally to concrete scale is the primary objective of this research. Such an approach comprises three models at different length scales; μic as a microstructure model for the evolution of cement hydration, recently established μ-LDPM at the cement scale, and the mechanical LDPM (Lattice Discrete Particle Model) at the concrete scale. These models are naturally compatible due to their discrete nature. Based on the cement microstructure obtained by μic calibrated and validated by nanoindentation coupled with WDS, it is feasible to utilize μ-LDPM. The output will be validated by actual micro-scale results. Following that, the meso-scale LDPM can be used by linking to μ-LDPM. Ultimately, the multi-scale approach will be able to statistically represent material heterogeneity and take into account mechanical properties such as elasticity, strength, and creep of ACM-based systems.  

Renaud Drissen-Robert
renaud.drissen-robert.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval)

Développement d’une membrane pare-intempérie à fort contenu biosourcé

L’efficacité énergétique et l’empreinte environnementale d’un bâtiment sont des critères très important pour le choix d’un acheteur. Il est possible d’améliorer l’efficacité énergétique d’un bâtiment avec la compréhension des phénomènes associés à la physique du bâtiment et en choisissant les solutions adaptées au territoire et à ses caractéristiques. Maximiser la proportion de matériaux provenant de ressources renouvelables et d’industries québécoises est une bonne pratique afin de réduire l’empreinte environnementale d’un bâtiment en réduisant l’énergie intrinsèque due aux matériaux. Ces stratégies permettent ainsi de diminuer la consommation d’énergies et de ressources fossiles, d’éviter les pertes d’énergie, de réduire le volume de déchet non biodégradable et de réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Ce projet s’inscrit dans cette problématique. Il a pour objectif principal la conception d’une membrane pare-intempérie à fort contenu biosourcé rivalisant en performance avec les produits fabriqués à partir de matériaux pétrochimiques se retrouvant sur le marché. Au cours de ce projet de recherche, différents concepts de membrane seront proposés et évalués selon des critères bien précis afin de développer une recette, un procédé de fabrication et un produit final adapté aux besoins de l’industrie. Aussi, ce projet permettra d’identifier les possibilités, les avantages et les limites d’un matériau comme la microfibre de cellulose dans le domaine de la construction.

Helin Dura
helin-subhi.dura.1@ulaval.ca
Direction : Nancy Gélinas (Université Laval)

 

Kalvin Durand
kalvin.durand.1@ulaval.ca
Direction : Tatjana Stevanovic (Université Laval) et Denis Rodrigue (codirecteur – Université Laval)

Développement et mise à l’échelle de technologie microbienne d’extraction du xylose issue de déchet agricole et de sa conversion en xylitol.

Dans le cadre de ce projet le procédé de mise en pate organosolv sera appliqué sur le résidu lignocellulosique provenant de la pré-hydrolyse des balles de riz et de la paille de blé pour produire du xylose pour la conversion microbienne en xylitol.

Lors de ce dernier, la délignification de matériaux lignocellulosiques est précédé d’une pré-extraction avec le mélange éthanol/eau utilisé pour l’extraction des extractibles. Par la suite, la mise en pâte assistée par organosolv et catalysée par FeCl3, est utilisée sur les résidus lignocellulosiques pré- extraits, avec le même mélange de solvant. Après séparation des fibres de cellulose par filtration, une lignine hautement pure est obtenue par précipitation de la liqueur résiduelle. (G. Koumba-Yoya & T. Stevanovic, 2016). La lignine et la cellulose ainsi obtenues sont caractérisées par des méthodes physico-chimiques pour déterminer leur propriété structurale et polymères. Suivant les résultats de ces déterminations, ces biopolymères sont ensuite explorées en tant que biopolymères pour des applications multiples, parmi lesquelles se trouvent des applications dans des matériaux composites et dans la chimie fine via la conversion biotechnologique des lignines issues du procédé organosolv en polyphénols variés.

Hossein Emami
hossein.emami.1@ulaval.ca
Direction : Luca Sorelli (Université Laval), John Orr (codirecteur – University of Cambridge) et Pierre Blanchet (codirecteur – Université Laval)

Topological optimization of ecological and lightweight composite floors made by wood, UHPC and polymeric fibers

Most timber structures are over-designed due to the use of old-fashioned prismatic shape cross-sections and not benefiting from composite materials.

This project has focused on topological shape optimization of timber elements to reach a more efficient and strengther alternative with the optimal material use, considering the optimization of timber floors by utilizing lightweight composite materials like ultra-high-performance concrete (Eco-UHPC) which is efficient in compression, bio-sourced Fiber Reinforced Polymers (FRP) that works well in tension and wooden elements (CLT/Glulam for shear).

The expected impact of this research would be revolutionary in the timber industry which leads to a reduction in resource use and waste of embedded materials in the construction sector that results in less timber consumption, cost, environmental impact, and waste produced. 

This project requires a multidisciplinary and challenging approach considering the structural, environmental, and economical aspects which have been proposed by R4 approach: 1- Reduce resource use 2- Reduce waste, 3- Reduce cost, 4- Reduce environmental impact.

Adrien Gaudelas
adrien.gaudelas.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval) et Louis Gosselin (codirecteur – Université Laval)

Solutions d’enveloppes du bâtiment basées sur les panneaux corrugués

Dans un contexte de réduction de l’impact environnemental des matériaux de la construction, l’objectif de ce projet est de concevoir une solution d’enveloppe du bâtiment biosourcée à partir de panneaux corrugués à base de bois. Ces panneaux corrugués sont légers, possèdent une esthétique originale et offrent de l’espace dans la paroi. De plus, ils pourraient aussi posséder une fonction pare-air, pare-vapeur, isolante, d’inertie thermique, etc. Enfin, ce type de panneau permet beaucoup de configurations et d’associations potentielles avec d’autres matériaux. D’après une méthode de conception déterminée, ce projet se déroulera suivant plusieurs phases d’expérimentations et de modélisations afin de tester un large panel de solutions.

Kiavash Gholamizoj
kiavash.gholamizoj.1@ulaval.ca
Direction : Alexander Salenikovich (Université Laval),  Ying Hei Chui (codirecteur – Univeristy of Alberta) et Peyman Homami (codirecteur – Kharazmi University, Téhéran)

Comportement parasismique des structures à ossature bois contreventées à plusieurs étages

 En raison des avantages structurels et environnementaux des structures en bois, il existe une demande croissante de bâtiments en bois à plusieurs étages partout au monde. La philosophie de conception actuelle vise à préserver la vie humaine lors de tremblements de terre majeurs. Selon ce concept, la plupart des structures peuvent souffrir des dommages irrécupérables lors de tremblements de terre majeurs et ainsi d’énormes pertes économiques. En revanche, les bâtiments peuvent être conçus selon une philosophie de conception à faibles dommages pour résister aux tremblements de terre et rester fonctionnels par la suite avec des réparations mineures. Compte tenu de l’approche de conception à faibles dommages, dans le cadre de ce projet, un système dissipatif innovant, appelé contreventement en chevron avec amortisseurs élastomère (CCAE), a été proposé et appliqué aux structures à ossature bois. Pour valider le concept proposé, une étude expérimentale du comportement sismique d’une structure en bois de 3 étages à l’échelle ½ avec contreventement en chevron avec et sans amortisseur en élastomère a été entreprise. Les objectifs supplémentaires sont de développer des facteurs de modification de réponse (R) pour les systèmes à cadre contreventés à plusieurs étages et d’évaluer l’efficacité du CCAE dans les structures en bois.

Baptiste Giorgio
baptiste.giorgio.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval) et Aline Barlet (codirecteur – ENSAP UBordeaux)

Santé des occupants et perception sociale des constructions industrialisées et des constructions en bois

Luciana Gondim de Almeida Guimarães
luciana.gondim-de-almeida-guimara.1@ulaval.ca 
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval)

Modèle d’affaires évolutif et environnement d’affaires d’une structure éphémère de consortium d’industriels de la préfabrication

Ce projet de recherche vise le développement d’un modèle d’affaires pour un groupe de petites et moyennes entreprises (PME) partenaires et désirant se lancer dans le marché du nord-est américain de la construction préfabriquée. Pour atteindre cela, le projet ira réaliser des analyses des risques opérationnels et financiers liés aux projets dans le secteur de la construction préfabriquée lorsqu’ils opèrent sur le marché étranger. En plus, ce projet ira mettre en évidence la composition d’une structure légale pour établir une collaboration entre les entreprises dans l’industrie de la construction préfabriquée prenant en considération les besoins et contraintes précédemment identifiés.

Romain Gontero
romain.gontero.1@ulaval.ca
Direction : Luca Sorelli (Université Laval) et Alain Sellier (directeur de cotutelle – Université Paul Sabatier Toulouse)

Antoine Harel
antoine.harel.1@ulaval.ca
Direction : Evelyne Thiffault (Université Laval) et David Paré (codriecteur  – Centre de foresterie des Laurentides)   

Impact du transport de l’électricité sur la dynamique du carbone et de la végétation dans les forêts québécoises

L’objectif du projet est d’évaluer la dynamique de la végétation et des flux de carbone au fil du temps en fonction de l’implantation des lignes électriques et des pratiques de gestion de la végétation. Plus précisément, il s’agira de caractériser et d’analyser la dynamique de végétation et de carbone dans l’emprise des corridors de transport d’électricité et dans les forêts adjacentes en fonction des nutriments du sol et du microclimat, de la disponibilité de la lumière, des conditions édaphiques et bioclimatiques, et de l’histoire de l’établissement des lignes électriques et de la gestion de la végétation. La principale retombée du projet est de mieux comprendre l’effet de l’installation de ligne de transport d’électricité sur les écosystèmes forestiers, ce qui permettra ensuite d’améliorer l’évaluation de l’empreinte carbone de l’électricité d’origine hydroélectrique.

Zahra Hosseini
zahra.hosseini.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval) et Bertrand Laratte (codirecteur – ENSAM)

Positionnement de la construction en bois dans un esprit d’économie circulaire

Le secteur de la construction est un domaine qui a un impact énorme sur l’environnement en raison de la quantité considérable de déchets qu’il génère et de sa consommation importante d’énergie et de ressources. L’économie circulaire (EC) est un concept qui traite du développement durable, de l’optimisation de la consommation des ressources et de la réduction des impacts négatifs sur l’environnement. L’économie circulaire pourrait être connue comme un concept nouveau-né qui n’a pas été beaucoup étudié dans le secteur de la construction. Cette étude vise à mettre en œuvre les concepts d’EC dans le secteur de la construction pour les bâtiments en bois et à améliorer la structure des bâtiments. La construction des bâtiments, la prise en compte des concepts d’EC et des modules de conception permettent une meilleure collaboration entre les acteurs de la chaîne d’approvisionnement des constructions et une application appropriée des technologies de traitement des déchets et des stratégies de consommation d’énergie.

Ce projet devrait aboutir à un processus de conception plus écologique pour les constructions en bois. De plus, des décisions fiables concernant le flux de matériaux et leurs futurs marchés après la démolition et la durée de vie des bâtiments seront prises. En résumé, cette étude devrait permettre d’obtenir une procédure de conception optimale des bâtiments grâce à une meilleure gestion des ressources et des déchets.

Abdessamad Jiloul
abdessamad.jiloul.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval) et Clément Boudaud (codirecteur – ESB)

Développement d’un composite structural de nouvelle génération

L’émergence de la construction en hauteur en bois a été rendue possible grâce à différents composites structuraux dont les lamellés collés et les panneaux lamellés croisés (CLT). Nous en sommes à la première génération de ces produits, et leur mise en œuvre nécessite encore des développements afin de s’ajuster à la construction en hauteur. Parmi les principaux avantages du CLT, la légèreté et la préfabrication ont été identifiées. La légèreté permet par exemple l’utilisation de ce matériau sur des sols avec des faibles propriétés géotechniques alors que la préfabrication permet une érection rapide des bâtiments. Il est raisonnable de croire qu’une seconde génération de produits structuraux apparaîtra, apportant de nouvelles propriétés et favorisant l’utilisation de matériaux biosourcés dans la construction de bâtiments en hauteur. Parmi les options de développement possible, les produits corrugués pourraient offrir des développements de matériaux de seconde génération. Le projet proposé sera un projet de conception de produits, et des prototypes seront produits et mis à l’essai afin de les caractériser. Une caractérisation environnementale en cours de développement des produits sera aussi réalisée en appliquant la méthode d’analyse de cycle de vie simplifiée (streamlined LCA). Le produit optimisé fera l’objet d’une caractérisation complète selon le potentiel d’application dans le bâtiment (mécanique, feu, acoustique).

Cassandra Lafond
cassandra.lafond.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval)

Développement de produits biosourcés remplissant les fonctions de l’enveloppe du bâtiment

L’amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments est un aspect décisif pour les acteurs du secteur de la construction qui recherchent une construction écoresponsable. Afin d’atteindre une performance énergétique adéquate, l’enveloppe des bâtiments est conçue pour contrôler ingénieusement les échanges thermiques avec l’extérieur. Néanmoins, lorsque l’efficacité énergétique parvient à des niveaux supérieurs, le choix des matériaux qui composent l’ensemble de la construction se révèle être un aspect majeur dans l’impact environnemental du bâtiment. Effectivement, Thormark, C. (2005) a démontré que l’énergie intrinsèque d’un bâtiment performant énergétiquement correspond à 40% de l’énergie totale utilisée pour une période d’occupation de 50 ans. Également, il est arrivé au constat qu’il est possible de réduire l’énergie intrinsèque jusqu’à 17%, lorsque certains matériaux sont remplacés par des matériaux à faible impact environnemental. De plus, par sa provenance végétale, le stockage en carbone du bois permet de réduire l’empreinte environnementale de 0,9 t de CO2 par mètre cube de bois utilisé (Fruhwald (2007)) ainsi qu’environ 1,1 t de CO2 en comparaison à la production de l’acier ou du béton (Kohl (2009)). Effectivement, sa transformation nécessite moins d’énergie et de ressources tout en engendrant une plus faible pollution associée aux procédés. Ainsi, les travaux de cette thèse porteront sur le développement de produits biosourcés remplissant les fonctions de l’enveloppe du bâtiment. En partenariat avec Art Massif, entreprise spécialisée dans les structures en bois massif et en bois lamellé-collé, un panneau structural isolant nouvelle génération sera développé. Le panneau permettra un gain de surface habitable par une augmentation des portées réalisables. Dans le but de réduire l’impact environnemental du produit, un isolant biosourcé remplacera le polystyrène expansé utilisé actuellement dans l’âme du panneau. 

Gym Clerc Lentsolo Yalli
gym-clerc.lentsolo-yalli.1@ulaval.ca
Direction : Véronic Landry (Université Laval) 

Développement de teintures pénétrantes en phase aqueuse

Bin Li
bin.li.3@ulaval.ca
Direction : Xiaodong (Alice) Wang (Université Laval) 

Characterization and modeling of wood building envelope performance with bio-based Phase Change Materials (PCMs)

Timber construction is widely used in North America. It is a lightweight type of construction that embody a low environmental impact. The low weight of wood brings an ease for construction but leads to buildings with a low thermal mass, which can be a limiting factor for the energy efficiency and for thermal comfort.

The overall goal of this project is to reduce the energy consumption and improve the thermal comfort for living of Quebecer. Then the main objective of this project is to utilize new bio-based PCMs; thus enabling high performance of wood buildings in a sustainable, functional and healthy environment over an extended period.

In the bigger picture, this project is about optimizing the energy performance of the envelope system of an entire wood frame building, functionalization perspectives on the innovative design of the wood frame building envelope can lead to better thermal performance.

Dehong Li
dehong.li.1@ulaval.ca
Direction : Xiaodong (Alice) Wang (Université Laval) 

Development and Characterization of Bio-based Phase Change Materials (PCMs) for Energy Efficient Wood Building Envelope

The most significant threat facing humanity in the 21st century is energy depletion and global warming. Buildings account for 40% of global energy consumption and greenhouse gas emissions. Heating, ventilation, and air conditioning systems account for 60% of the total energy consumption of buildings. Therefore, the research on building energy efficiency becomes very important.

Phase change materials (PCMs) are considered to be an effective way to improve the energy management of buildings. PCMs can store a large amount of latent heat with a small material volume. This can improve the thermal quality of the building, thereby increasing energy efficiency. Historically, paraffin phase change materials have been widely used. Recently, because organic bio-based PCMs has better fire resistance, excellent chemical stability, and less impact on the environment, many studies have focused on organic bio-based PCMs. However, research on the use of bio-based PCMs in wooden building envelopes is still very limited. This research aims to further develop some new bio-based PCMs and evaluate the energy efficiency of these new bio-based PCMs and the performance of timber building envelopes.

Ayaovi Locoh
ayaovi.locoh.1@ulaval.ca 
Direction : Evelyne Thiffault (Université Laval) et Simon Barnabé (codirecteur – UQTR)

Étude de la chaîne de valeur de la bioénergie forestière dans le contexte de la lutte aux changements climatiques au Québec

Ce projet livrera un outil diagnostic sous forme de tableur, en support à la décision et adapté au contexte de municipalités de toutes tailles. Un tel outil permettra d’identifier en amont les opportunités, incitatifs, obstacles et pistes de solution pour la bioénergie, et donc d’avoir un portrait clair des projets pouvant être réalisés et opérés rapidement et de manière fiable. Il permettra également d’identifier les besoins de communication et de sensibilisation envers le public et entre les paliers gouvernementaux, et les besoins de développement de capital humain et technologique. L’outil sera adaptable et évolutif en fonction de nouvelles données qui peuvent être disponibles.

Arij Maalaoui
arij.maalaoui.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval) et Franck Michaud (codirecteur – ESB)

Approche interdisciplinaire de reconception de matériaux biosourcés dans le but de valoriser la fin de vie des produits issus de la démolition du secteur de la construction bois

Le projet vise à apporter des méthodes ou outils permettant d’améliorer le cycle de vie du matériau bois, en particulier la fin de vie des produits bois issus de la démolition, en agissant sur la phase amont de développement et de conception de produits à base de bois. Sur la base d’un cas d’étude, les matériaux bois de construction seront intégrés dans la logique d’économie circulaire en agissant sur les déchets par la mise en synergie des acteurs producteurs et les consommateurs de matériaux bois. Les enjeux du développement durable nécessitent des solutions concrètes, et l’allongement de la durée de vie de la ressource forestière permet d’apporter un élément de réponse en augmentant la durée de stockage du carbone et en augmentant le volume de matériaux biosourcés tout en préservant la forêt en limitant les prélèvements (ou leur augmentation). Le projet a donc pour objet de valoriser l’utilisation du matériau bois en agissant sur sa circularité, faisant ainsi des produits en fin de vie des ressources biosourcées et non plus des déchets à valoriser. Dans cette optique, il s’agit de considérer une approche intégrant les différents domaines du modèle de l’économie circulaire et de l’appliquer à un cas très concret : la valorisation des matériaux à base de bois issus de la démolition ou la déconstruction dès l’étape d’écoconception des produits bois.

Alex Mary
alex.mary.1@ulaval.ca
Direction : Véronic Landry (Université Laval) et Pierre Blanchet (codirecteur – Université Laval)

Développement d’adhésifs biosourcés pour les produits d’ingénierie en bois

Depuis plusieurs décennies, le secteur de la construction connaît de plus en plus de modifications suite aux exigences du développement durable. Afin de répondre à ces exigences, l’intérêt pour le matériau bois en tant que matériau de construction s’est accentué. La structure de construction que nous étudierons dans ce projet se nomme le Bois Lamellé-Croisé, ou Cross-Laminated Timber (CLT) en anglais, et se présente sous la forme d’un panneau multicouches dans lequel un adhésif est nécessaire afin de coller les planches entre elles. Le CLT s’est révélé être une alternative efficace au béton et à l’acier. Cependant, l’augmentation des réglementations envers les résines et leurs composants motive les scientifiques à trouver une alternative aux adhésifs synthétiques utilisés. Ce projet se concentrera sur le développement d’adhésifs biosourcés qui présenteront des performances similaires à celles des résines synthétiques. L’enjeu de cette recherche est de répondre à la demande d’entreprises concernant les adhésifs écologiques. Elle exige des efforts de recherches accrus afin de tester des composants qui seront moins toxiques, renouvelables et d’origine biologique dans les futures formules d’adhésifs. Le projet se concentrera sur le développement de résines naturelles destinées aux produits de construction en bois. Les axes de recherche qui sont envisagés pour la réalisation de ce projet sont les adhésifs à base de lignines et de tannins. Ces produits seront ensuite modifiés et caractérisés afin de mesurer leurs performances et de valider qu’ils répondent aux normes très strictes des adhésifs pour les produits de construction.

Isabelle Ménard
Isabelle.menard.3@ulaval.ca

Direction : Evelyne Thiffault (Université Laval) et Jean-François Boucher (codirecteur – UQAC)

Évaluation du potentiel d’atténuation des changements climatiques de scénarios de boisement et reboisement sur territoires improductifs au Québec

L’augmentation des superficies forestières peut contribuer à réduire les quantités de gaz à effet serre et atténuer les changements climatiques. Le projet vise à déterminer comment plusieurs scénarios de boisement et reboisement sur dénudés secs, brûlis mal régénérés et friches agricoles au Québec peuvent séquestrer le carbone et le stocker au sein de l’écosystème forestier et dans les produits du bois issus de la récolte de ces plantations. L’effet de substitution est également pris en compte. Les variations climatiques de trois scénarios du GIEC sur la croissance des plantations seront également incluses (RCP 2.6, RCP 4.5 et RCP 8.5), de plus qu’une analyse sur l’optimisation du panier de produits du bois par essence plantée. Cette étude permet d’accroître la compréhension des effets des changements climatiques sur les plantations ainsi que de mieux quantifier le rôle du secteur forestier dans la lutte aux changements climatiques.

Hamidreza Mirzakouchakshirazi
hamidreza.mirzakouchakshirazi.1@ulaval.ca
Direction : Carl Blais (Université Laval) et Roger Hernandez (codirecteur – Université Laval)

Microstructure optimization and thickness reduction of the steel substrate of circular saw blades through rolling and austempering heat-treatment

The goal of this research is to maximize yield during wood cutting with circular saws and minimize kerf, therefore blade thickness, while optimizing productivity, surface finish and cost. This project will focus on developing a texture and microstructures to maximize strength, toughness and hardness while minimizing distortion. Similarly, kerf reduction means that the blade thickness must decrease as well. The overall goal of this research is to develop reliable circular saws having a kerf of 2 mm (0.080”) that can sustain a feed rate of 305 m/min.

Lucas Moreau
lucas.moreau.1@ulaval.ca
Direction : Evelyne Thiffault (Université Laval) et Robert Beauregard (codirecteur – Université Laval)

Détermination du potentiel de lutte aux changements climatiques du secteur forestier québécois

Le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) identifie la foresterie comme technologie d’atténuation des émissions de gaz à effet de serre (GES) (Nabuurs et al., 2007; Nabuurs and Masera, 2007), notamment: (i) l’aménagement des forêts, et (ii) l’emploi de produits du bois en substitution à d’autres produits à forte intensité de GES. Plusieurs activités d’aménagement se révèlent efficaces pour augmenter la séquestration du carbone en forêt, dans les produits du bois et la substitution de produits à forte intensité de GES.

Mes travaux visent à évaluer le potentiel de ces pratiques et quantifier la contribution potentielle des forêts et du secteur forestier québécois dans son ensemble à la séquestration de carbone et à la réduction des émissions de GES par la comparaison de différents scénarios d’aménagement forestier et d’utilisation du bois. Différentes échelles d’analyse couplées avec différentes modélisations (CBM-CFS3, LandisII) vont être analysées et permettront de considérer divers niveaux stratégiques d’aménagement, mais aussi les incidences spécifiques des changements climatiques sur la forêt du Québec.

Les résultats seront synthétisés de manière à identifier les pistes d’action pour le secteur forestier en vue d’optimiser sa contribution à la séquestration de CO2 et à la réduction des émissions de GES et de réduire la vulnérabilité des forêts aux changements climatiques.

Alexandre Morin-Bernard
alexandre.morin-bernard.1@ulaval.ca
Direction : Alexis Achim (Université Laval) et Nicholas Coops (codirecteur – UBC)

Identification des facteurs de vulnérabilité des forêts canadiennes aux événements climatiques extrêmes : développement d’une approche multiéchelles par télédétection et dendrochronologie

Une augmentation dans l’occurrence des événements climatiques extrêmes, eux-mêmes étroitement associés à une augmentation dans la sévérité et la fréquence des perturbations naturelles est susceptible de mener à diminution de la productivité nette de certains écosystèmes forestiers. Il est ainsi essentiel de mieux comprendre comment ces événements affectent la croissance et la vigueur des forêts canadiennes, ainsi que les caractéristiques qui conditionnent la réponse des peuplements forestiers au stress physiologique qui en découle. L’objectif général de ce projet est d’identifier les facteurs affectant la vulnérabilité aux événements climatiques extrêmes des principaux biomes forestiers du Canada. Par une approche multiéchelles, ce projet propose de combiner les informations provenant de données dendrochronologiques et d’imagerie satellitaire en vue de répondre à l’objectif général.

Marie Mottoul
marie.mottoul.1@ulaval.ca
Direction : Jean-François Morin (Université Laval) et Véronic Landry (codirectrice – Université Laval)

Développement de revêtements auto-réparateurs en phase aqueuse pour les produits du bois d’intérieur

L’utilisation du bois dans les meubles d’intérieur est limitée par sa faible dureté car elle favorise l’apparition d’égratignures. Bien que des revêtements protecteurs aux performances mécaniques accrues aient été développés, ces égratignures sont inévitables et demeurent un problème pour les industries du meuble en bois. Dans ce contexte, les revêtements auto-réparateurs constituent une alternative intéressante car ils permettent de les traiter plutôt que de chercher à les éviter à tout prix. Cependant, les revêtements auto-réparateurs disponibles sur le marché ne répondent pas aux critères des industries, étant par exemple trop mous ou contenant un haut taux de composés organiques volatils. Le but de ce projet de recherche est de développer un revêtement auto-réparateur à base d’eau pour le bois, adaptés aux attentes émises par le milieu industriel.

Patricia Munoz
patricia.munoz.1@ulaval.ca
Direction : Nancy Gélinas

 

Gaspard Octeus
gaspard.octeus.1@ulaval.ca
Direction : Nathalie Gravel (Université Laval) et Pierre Blanchet (codirecteur – Université Laval)

Analyse des innovations en matière d’éco-bâtiments et proposition d’un modèle de construction écoresponsable pour la périphérie urbaine à Haïti

Les problèmes en matière de construction d’habitations ont toujours constitué un défi majeur en Haïti. Au lendemain des catastrophes qui appellent à une reconstruction, l’absence de politiques publiques en matière de construction durable se fait d’autant plus sentir. Devant la grande vulnérabilité du pays aux aléas sismiques et climatiques, il devient primordial de pouvoir offrir aux citoyens un habitat leur assurant un certain bien-être et l’accès aux services de base. L’objectif principal de ma recherche consiste à développer une solution de construction de maisons et d’éco-quartiers durables, sur mesure et abordables au profit des populations résidant à la périphérie de la capitale, Port-au-Prince, en tenant compte des nouvelles techniques de construction écologique et d’utilisation de matériaux recyclés. Les gisements de matériaux et débris de construction locaux (ex. déchets miniers, débris de ciment cassé, plantes, sous-produits d’activités agricoles et de la pêche) pourront être ainsi revalorisés.

Nicolas Onemba Shuku
nicolas-onemba.shuku.1@ulaval.ca
Direction : Evelyne Thiffault (Université Laval) et Étienne Berthold (codirecteur – Université Laval)

Contribution à la durabilité de la gestion de la biomasse solide (énergie bois) en République Démocratique du Congo

La nécessité est de ressortir en RDC, un modèle de réponses fiables et palpables avec à la clé , la gestion et l’utilisation de la Biomasse solide (BS) respectant ainsi les principes du développement durable en RDC.

Maxime Parot
maxime.parot.1@ulaval.ca
Direction : Tatjana Stevanovic (Université Laval)

Étude des lignines organosolv issues de l’épinette noire, comme précurseurs de fibres de carbone biosourcées

Le projet de doctorat a pour but dans un premier temps d’optimiser un procédé de mise en pâte nommé organosolv sur des essences de bois résineux. La mise en pâte organosolv consiste à extraire la lignine du bois en la dégradant le moins possible, avec des solvants plus verts (eau, éthanol) que dans les procédés conventionnels (soude, acide sulfurique). La lignine obtenue sera ensuite étudiée par différentes méthodes, afin de mettre en évidence les propriétés de la lignine obtenue. Le deuxième objectif du doctorat aura pour but de transformer ces lignines en fibres de carbone par extrusion en voie sèche ou par d’autres techniques de filage, suivis de traitements thermiques (carbonisation).

Solène Pellerin
solene.pellerin.1@ulaval.ca
Direction : Véronic Landry (Université Laval) et Sophie Duquesne (directrice de cotutelle – Université de Lille)

Développement de formulations acrylates à haute teneur en solides polymérisées sous ultraviolets retardatrices de flammes

Ce projet de doctorat vise à développer un vernis à haute teneur en solides, photopolymérisable et retardateur de flamme pour le bois. Il est en premier lieu dédié à une application pour les couvre-planchers mais il pourra également être destiné à d’autres éléments architecturaux en bois afin de permettre l’utilisation accrue de ce matériaux renouvelables dans nos intérieurs. A travers ce projet, deux axes de recherche seront explorés : l’approche réactive et celle additive. Des retardateurs de flammes phosphorés seront synthétisés et leur efficacité Les deux approches pourront éventuellement être combinées afin d’optimiser les propriétés ignifugeantes. Au-delà de la caractérisation du comportement au feu, la durabilité et le maintien des propriétés mécaniques et optiques des revêtements seront également analysés.

Catherine Perron Fortin
catherine.perron-fortin.1@ulaval.ca
Direction : Tatjana Stevanovic (Université Laval) et Julie Jean (codirectrice – Université Laval)

Développement d’un traitement de surface antibactérien basé sur l’utilisation d’extractibles forestiers, optimisé pour le papier tissu

L’intérêt croissant pour des produits ayant des propriétés bactéricides ou bactériostatiques, autant dans les domaines médicales, cosmétiques, alimentaires, agricoles ainsi que dans le secteur des produits ménagers, ont fait croître la demande pour les molécules de synthèse aux propriétés antibactériennes, tels que le chlorure de benzalkonium et les nanoparticules d’argents. Ces molécules ont également fait une percé dans le secteur des papiers d’impression et papiers tissus, et leur utilisation serait en forte croissance depuis l’année 2020, entre autres à cause de l’éclosion de la COVID-19.
L’objectif de la présente recherche est de développer un traitement de couchage entièrement naturel, c’est-à-dire ne relevant pas de la chimie de synthèse et minimisant l’utilisation de solvant néfaste pour la santé et l’environnement, afin de rendre bioactive la surface des papiers tissus destinés à l’essuyage des surfaces ou des mains. Les objectifs principaux du projet sont : 1) l’identification de substances ou d’extraits naturels aux propriétés désirées et la quantification de leur MIC (concentration minimale inhibitrice) et MBC (concentration bactéricide minimale) 2) l’incorporation des substances sélectionnées au traitement et l’optimisation rhéologique du traitement 3) l’évaluation du changement des propriétés bioactives et mécaniques du papier.
Les retombés attendues seraient principalement pour l’industrie forestière et papetière locale, dont des impacts positifs sur la chaîne de valorisation de la biomasse. À plus long terme, ce projet s’insère dans un esprit de réduction de l’utilisation des composés potentiellement écotoxiques dans les produits d’usage courant.

Laurence Picard
laurence.picard.3@ulaval.ca
Direction : André Bégin-Drolet (Université Laval) et Pierre Blanchet (codirecteur – Université Laval)

Développement d’une gamme de connecteurs universels pour l’industrie de la construction industrialisée

L’objectif principal de ce projet de recherche est de développer une technique de connexion novatrice pour les préfabricateurs d’ossature légère. L’usage d’un connecteur automatique et standardisé pourra mener à la dissimulation complète du point de connexion à l’intérieur des murs des modules, et ainsi, maximiser la finition pouvant être réalisée en usine, améliorer l’efficacité des travaux d’assemblage sur chantier, faciliter les travaux en consortiums, et tout cela en assurant l’intégrité structurale des bâtiments multi-étages. Le mécanisme insérable, auto-verrouillant en cours de développement pourra être intégré aux différents éléments de la préfabrication et ainsi être utilisé pour assembler un module à un autre module, ou encore un mur à un plancher, ou même un toit à un périmètre mural. L’élaboration d’une méthode de connexion novatrice pourra mener à un essor majeur des bâtiments mi-hauteurs faits principalement de bois.

Jeremy Michael Piggot Navarrete
jeremy-michael.piggot-navarrete.1@ulaval.ca
Direction : Pierre Blanchet (Université Laval) 

 

Vololoniaina Rasoarimanana 
vololoniaina.rasoarimanana.1@ulaval.ca
Direction : Nancy Gélinas (Université Laval)  

Véronique Rouleau
veronique.rouleau.2@ulaval.ca
Direction : Evelyne Thiffault (Université Laval) et Christine Martineau (codirectrice – RNCan)

Stockage et stabilisation du carbone dans les sols en forêt boréale: Un outil de lutte aux changements climatiques

L’objectif de mon projet est de mesurer l’impact des pratiques de récolte forestières utilisées au Québec sur les stocks et la stabilité du carbone (i.e., sa protection contre la décomposition par les microorganismes) dans les sols forestiers boréaux. Plus précisément, il cherche à déterminer s’il existe des cohortes de microorganismes associées à la stabilisation à long terme du carbone dans ces sols et à déterminer si les pratiques d’exploitation forestière affectent ces communautés. En bref, mon projet de recherche vise à répondre à la question : l’aménagement forestier actuellement pratiqué en forêt boréale québécoise a-t-il un impact sur le temps de résidence à long terme du carbone dans le sol et quels facteurs favorisent cette stabilisation à long terme (i.e., des millénaires) ?

Amirouche Sadaoui
amirouche.sadaoui.1@ulaval.ca
Direction : Christian Dagenais (Université Laval) et Pierre Blanchet (codirecteur – Université Laval)

Nouvelle approche pour classifier le degré de combustibilité des matériaux

L’utilisation des matériaux dans un bâtiment est traditionnellement déterminée à partir de sa combustibilité et par son indice de propagation de la flamme. L’essai de propagation de la flamme ULC S102 a historiquement permis de réduire les risques via sa méthode de classification des matériaux. Cependant, cet essai ne fournit aucune information quantitative quant aux propriétés de combustion des matériaux, tel que le débit calorifique. Ce dernier est pourtant l’une des variables les plus importantes dans le développement d’un feu. Ainsi, une nouvelle approche serait préférable afin de revoir la classification des matériaux selon ULC S102 et selon ULC S135 (calorimètre à cône). L’objectif de ce projet est de développer une nouvelle approche de classification des matériaux basée sur les résultats d’essais de calorimètre à cône. Ces résultats peuvent par la suite être utilisés dans une modélisation numérique dans le cadre d’une conception en ingénierie de la sécurité incendie.

Marie Soula
marie.soula.1@ulaval.ca
Direction : Véronic Landry (Université Laval) 

Développement de traitements du bois ignifugeants pour le bois d’intérieur

Le bois est un matériau de construction durable utilisé depuis des siècles du fait de ses propriétés mécaniques, isolantes, de son abondance et de son utilisation à faible coût monétaire et environnemental. Cependant sa forte inflammabilité conduit régulièrement à des accidents et limite toujours la généralisation de son utilisation, faute de pouvoir répondre aux normes exigées en construction. L’ignifugation du bois, c’est-à-dire l’ensemble des traitements appliqués pour améliorer la tenue au feu, est étudiée depuis une cinquantaine d’année et des solutions existent, seulement celles-ci ont une efficacité limitée et/ou utilisent des substances halogénées qui sont nocives pour l’Homme et l’environnement. L’enjeu de cette recherche est de trouver des solutions ignifugeantes qui répondent aux problématiques environnementales, sécuritaires et également industrielles, notamment en limitant le temps de traitement du bois.

Nour Srour
nour.srour.1@ulaval.ca
Direction : Evelyne Thiffault (Université Laval) 

Séquestration et stockage de carbone dans l’écosystème urbain: un outil pour lutter contre les changements climatiques

L’objectif principal de mon projet de recherche est d’assurer une stratégie de séquestration du carbone en contexte routier pour lutter contre les changements climatiques et d’appliquer cette stratégie de séquestration à long terme pour compenser les émissions du secteur des transports au Québec. Un système de comptabilisation pour quantifier l’effet réel de la séquestration de carbone aux bordures des autoroutes sera élaboré. Ensuite, Une simulation de l’effet de différentes techniques de végétalisation/boisement dans les sites potentiels en contexte routier sera nécessaire pour déterminer, à long terme, la capacité de ces sites routiers à séquestrer de carbone dans la biomasse aérienne et souterraine. Finalement, analyser les fractions de carbone au bord des autoroutes pour de déterminer la capacité de stabilisation de carbone en contexte routier et pour établir les liens avec les propriétés de ces sols (contamination, présence de sels, etc.).

Maryam Torkghashghaei
maryam.torkghashghaei.1@ulaval.ca
Direction : Carl Blais (Université Laval) et Roger Hernandez (codirecteur – Université Laval)

Optimization of the cutting edge and development of a PVD coating to minimize wear and increase lifetime of circular saws in wood industry

The first purpose of this project is to optimize the edge preparation on carbide tips of circular saws used at the wood industry to minimize wear and extend the life of the blades. Another purpose of this research study is to develop coatings on the surface of saws used in the primary transformation of wood. These coatings aim to solve 2 problems: 1) Reduce the wear of blades induced by their high-speed interaction with the cutting guides and interaction between cutting edges of carbide tips and wood; 2) Minimize the rise in blade temperature induced by friction from contact with cutting guides. The forest industry is one of Canada’s most important manufacturing sectors. The wood-product manufacturing sector provides a broad range of environmental benefits, the social, and economic well-being of Canadians. Sawmills will benefit the positive outcome of this project.

Duc Ahn Tran
duc-anh.tran.1@ulaval.ca

Direction : Luca Sorelli (Université Laval) 

 

Thi Hang Tran
thi-hang.tran.1@ulaval.ca
Direction : Luca Sorelli (Université Laval) et David Conciatori (codirecteur – Université Laval)

 

Biaorong Zhuang
biaorong.zhuang.1@ulaval.ca
Direction : Alain Cloutier (Université Laval) et Ahmed Koubaa (codirecteur – UQAT)

Valorisation des dosses des billes de bois résineux pour la production des panneaux OSB

Le ralentissement de l’industrie des pâtes et papiers a entraîné un surplus du volume de copeaux produits par l’industrie du bois de sciage de résineux. Il est donc nécessaire d’explorer de nouvelles façons de valoriser les résidus de sciage résineux. Dans les circonstances, il devient nécessaire d’étudier la possibilité de produire des panneaux OSB à partir de dosses produites lors du sciage primaire de bois de conifères représentatifs des bois utilisés par l’industrie du sciage résineux de l’Est du Canada, soit l’épinette noire, l’épinette blanche, le sapin baumier et le pin gris.

Anne Bernard 
anne.bernard.1@ulaval.ca
Supervision : Alexis Achim (Université Laval)

Les pratiques sylvicoles au rythme des changements globaux : un défi de politiques publiques 

Face aux changements globaux qui s’observent à l’échelle planétaire, la communauté scientifique s’active pour développer des solutions afin de répondre aux pressions qui s’exercent sur les écosystèmes forestiers, mais aussi plus largement sur les territoires. Pour être mises en œuvre, les pratiques sylvicoles innovantes qui découlent de ces initiatives de recherche devront intégrer les différents cadres législatifs qui encadrent les pratiques forestières. Au Canada, cela implique les échelles provinciale et fédérale. Dans ce projet de recherche, nous tenterons de répondre à la question suivante : comment est-il possible d’arrimer les nouvelles pratiques forestières aux changements globaux? Plus précisément, l’objectif de recherche vise à comprendre le contexte réglementaire et social des pratiques forestières au Canada. Pour y arriver, une analyse des politiques publiques dans six provinces sera menée. Nous nous intéresserons aussi à l’influence des organisations internationales sur les politiques forestières nationale et régionale. Cette recherche s’inscrit dans le partenariat Silva21 qui comprend 11 territoires d’études répartis dans six provinces (Colombie-Britannique, Ontario, Québec, Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Écosse et Terre-Neuve-Labrador). Pour ces territoires, nous développerons différents portraits socioéconomiques des différentes forêts d’étude. Les méthodologies envisagées pour répondre aux objectifs du projet s’inscrivent en analyse de politiques publiques. Les résultats attendus prendront diverses formes tels que des rapports techniques s’adressant aux professionnels du milieu forestier canadien. De plus, les études de cas permettront de documenter les réalités locales dans le but de mieux définir le contexte social et politique des territoires d’étude. Finalement, cette étude sera diffusée dans la communauté scientifique spécialisée en politiques publiques et/ou en gouvernance forestière.

Rodrigue Daassi
rodrigue.daassi.1@ulaval.ca
Supervision : Tatjana Stevanovic (Université Laval) et Denis Rodrigue (codirecteur – Université Laval)

Production et caractérisation des nanoparticules de lignines de la balle de riz et de la paille de blé

Les agro-déchets tels que la balle de riz et la paille blé sont des résidus agricoles facilement disponibles, relativement bon marché mais dont la valorisation pour la production des produits biosourcés pour une résilience aux changements climatiques reste encore mitigée. Les nanoparticules ont suscité un grand intérêt récemment en raison de leurs propriétés physiques et chimiques uniques, qui sont souvent différentes de celles des polymères dont elles sont dérivées. L’objectif de cette étude est (i) d’optimiser la production des nanoparticules à partir de la lignine organosolv isolée de la balle de riz et de la paille de blé, par la méthode d’électrospray et (ii) de caractériser les nanoparticules de lignine optimisée afin d’explorer leurs différentes voies de valorisation. Cette étude aura pour retombée l’optimisation des paramètres de la production de nanoparticules à partir des lignines organosolv par electrospray et d’explorer les potentielles applications de ces nanoparticules dans les domaines agroalimentaire et pharmaceutique. 

Roberta Dagher
roberta.dagher.1@ulaval.ca 
Direction : Véronic Landry (Université Laval) 

 

Aurélien Hermann
aurelien.hermann.1@ulaval.ca 
Direction : Véronic Landry (Université Laval)

 

Simon Pépin
simon.pepin.1@ulaval.ca

Superviseur : Pierre Blanchet (Université Laval)

Optimisation d’un procédé de protection du bois

Lorsqu’il est exposé à l’extérieur, le bois peut être dégradé par différents agents comme l’eau et les champignons. Plusieurs traitements existent pour diminuer leur action, mais ils sont parfois polluants et nécessitent des installations imposantes et coûteuses. Toutefois, un traitement développé au sein du CIRCERB permet d’introduire des pesticides peu toxiques dans le bois suite à un simple trempage, réduisant les besoins en équipement, en énergie et en produit chimiques. Ce traitement aqueux tire profit de la capacité d’oxydes d’amines tertiaires à solubiliser des pesticides organiques dans l’eau et à diffuser dans le bois pour faciliter leur imprégnation. Les oxydes d’amines améliorent également la stabilité dimensionnelle du bois traité et possèdent de bonnes propriétés antiseptiques, ce qui rend le traitement encore plus efficace contre la pourriture.

À l’heure actuelle, le gain en stabilité dimensionnelle est assez faible, avec une réduction du gonflement de l’ordre de 25 à 30%. Le projet a pour objectif d’améliorer les performances du traitement afin de retarder l’apparition de craques suite à une exposition extérieure. L’aboutissement d’un tel traitement offrirait une façon facile, rapide et économique pour protéger le bois de construction, ce qui permettrait de développer de nouveaux marchés et d’améliorer les propriétés du bois là où il est déjà utilisé.

Erika Yukari Nakanishi
erika-yukari.nakanishi.1@ulaval.ca

Superviseur : Pierre Blanchet (Université Laval) et Patrick Poulin (INSPQ)

Développement de méthodologies pour évaluer l’impact du choix des matériaux sur la santé des occupants

Puisque la population passe 90 % de leur vie à l’intérieur des bâtiments, sa fonction principale devrait être de fournir un environnement sain et sécuritaire à ses occupants. L’environnement d’un bâtiment est un milieu dynamique caractérisé par un grand nombre de polluants chimiques gazeux ou particulaires, d’allergènes et de biocontaminants, dont sont influencées par le choix de matériaux, l’activité humaine, les conditions de température, d’humidité et de ventilation, et l’environnement extérieur. Tous ces facteurs peuvent avoir un effet négatif sur la santé humaine. Alors que certains de ces facteurs sont bien documentés, la littérature offre peu d’information sur l’impact du choix des matériaux sur la santé et le confort des occupants. Ce projet a le but de documenter et élaborer des approches méthodologiques quantitatives qui permettront d’évaluer l’impact des matériaux de construction sur la santé des occupants dans les bâtiments.

Truong-Thanh Nguyen
truong-thanh.nguyen.1@ulaval.ca

Superviseur : Luca Sorelli (Université Laval) et Pierre Blanchet (Université Laval)

Prise en compte du comportement à long terme dans la conception de structure composite bois-béton

Les structures composites bois-béton (CBB) permettent de développer des planchers hautement efficaces en termes de performance mécanique, de coût et d’impacts environnementaux. La recherche sur ce type de structure est encore nouvelle et son potentiel de développement est donc très prometteur. Ce projet postdoctoral est la continuation du projet de doctorat de même auteur où le comportement à long terme de structure CBB sera recherché.

Les structures composites bois-béton permettent d’achever le facteur d’élancement (c.-à-d.., le rapport entre la portée et l’épaisseur du plancher) très élevé (~35). Cependant, le comportement à long terme de ces structures est mal connu et peu de données expérimentales existent en littérature. La flèche à long terme joue un rôle important dans la conception de structure. Plusieurs facteurs influent sur ce comportement, tels que le fluage de matériaux, le durcissement et le retrait du béton, la variation environnementale, l’histoire de charge, l’utilisation d’étayage en phase de construction, etc. Ce projet vise à mettre en place une campagne d’essais multiéchelles (matériaux, connexion, plancher) pour fournir une base de données expérimentales des paramètres clés. Simultanément, les calculs théoriques seront développés et validés avec des résultats empiriques. Enfin, des analyses paramétriques seront réalisées pour évaluer l’influence de chaque paramètre ainsi que pour proposer des formules simplifiées et directives techniques pour les ingénieurs.

Ce projet contribuera au nouveau code CSA-O86 et au Guide technique de FPInnovations pour améliorer la conception de structure CBB. Parallèlement, il pourra promouvoir le marché de construction en bois au Canada.

Jean-Romain Roussel
jean-romain.roussel.1@ulaval.ca

Superviseur : Alexis Achim (Université Laval)

 

M.Sc.

Apollinaire Cyr AFOUDA, Circuit de commercialisation et rentabilité des plantations de teck de l’Office National du Bois (ONAB): Cas de la Lama, Sud Bénin 

Vanessa AUDET-GIROUX, La séquestration du carbone dans les écosystèmes de la forêt boréale selon les traitements sylvicoles

Mathieu BÉLAND, Analyse de rentabilité de la récolte de biomasse dégradée par les insectes pour la bioénergie

Jean BÉLANGER, Caractérisation des transferts hygrothermiques dans une enveloppe de bâtiment en bois par la résolution d’un problème inverse par l’optimisation des propriétés physiques des matériaux

Benido Claude Davy BELEM, Analyse des déterminants de l’adoption des bonnes pratiques de production de l’anacarde au Burkina Faso

Marie Madeleine BENGALI, Perceptions de l’agroforesterie par les paysans et paysannes du groupement mixte de Bissiga, dans la région du Plateau Central, au Burkina Faso

Basma BEN MAHMOUD, Analyse du potentiel du BIM dans la construction préfabriquée et élaboration d’un cadre d’implantation

Marc-André BÉRUBÉ, Optimisation des paramètres de polymérisation in situ d’un système glycérol/acide citrique et bois

Alexandre BIGUÉ-PARÉ, Amélioration des propriétés mécaniques de surface du bois par imprégnation sous vide en continu

Clément BLANQUET DU CHAYLA, Identification des contraintes réglementaires dans un contexte d’exportation sur les marchés de proximité

Frédéric BLONDIN, Caractérisation du risque incendie de la paille compressée comme isolant d’une structure en bois

Raphaël BOUCHARD, Comportement en traction longitudinale d’assemblages multi-tiges encollées dans le bois lamellé-collé

Charles BRETON, Évaluation des impacts environnementaux des bâtiments en bois : analyse du cycle de vie dynamique du carbone biogénique

Thomas DÄNDLIKER, Optimisation de la densité de reboisement en fonction des grades de qualité des bois sciés

Alexandre DESGAGNÉS-LEBEUF, Outils de planification pour l’industrie de la construction : aperçu et système d’aide à la décision

Renaud DRISSEN-ROBERT, Développement d’une membrane pare-intempérie à fort contenu biosourcé – Fast-track admission to Ph.D.

Éloïse DUPUIS, Potentiel de conversion biochimique et thermochimique des bois feuillus dégradés

Claude DUROCHER, Les bois sans preneurs : un approvisionnement potentiel pour la bioénergie

Mariana FRIAS DE ALBUQUERQUE, Étude paramétrique d’un procédé d’imprégnation des bois feuillus

Claude FORTIN, Approche de quantification et de récompense des bénéfices climatiques associés à un projet de séquestration de carbone en milieu forestier : implications pour le marché du carbone québécois

Louis-Alexandre GIASSON, Impact de stratégies d’aménagement sur les émissions de carbone en forêt boréale

Daniel GOUGE, Intégration de la récolte de biomasse forestière comme outil sylvicole dans les opérations forestières en forêt boréale affectée par la tordeuse des bourgeons de l’épinette

Laurence GREFFARD, Potentiel de terreaux de restauration à base de biochar, de cendre et de matières résiduelles fertilisantes pour la croissance d’Alnus incana ssp. rugosa et Calamagrostis canadensis : une stratégie de mise en végétation de rejets miniers

Samuel GUY-PLOURDE, Utilisation du lambris de bois en construction non résidentielle

Antoine HAREL, Modélisation à fine échelle de la dynamique saisonnière, intrasaisonnière et spatiale des flux de CO₂ des sols en sapinière boréale

Nicolas LABRECQUE, Conception d’un système structural permettant l’utilisation de l’ossature légère modulaire dans les bâtiments de grande hauteur

Samuel LAFLÈCHE, Analyse des déterminants socioéconomiques de l’arboriculture fruitière dans la Menoua – Région de l’Ouest du Cameroun

Serge LAMOTHE, Développement d’un connecteur Rigide-Ductile-Économique pour dalles composites en bas lamellé-croisé et béton pour les bâtiments multiétages

Rosaline LARIVIÈRE-LAJOIE, Considération environnementale de l’enveloppe du bâtiment dans des projets en bois : approche ACV

Yannick LESSARDÉvaluation critique de la performance environnementale des certifications pour les bâtiments suivant une analyse du cycle de vie

Mathieu LÉTOURNEAU-GAGNON, Performance au feu des vis auto-taraudeuses dans les bâtiments en bois de grande hauteur

Ulysse MARTIN, Spécificités physique et enjeux de la performance énergétique des CLT en milieux nordique

Thiébaud MEINSOHNCaractérisation des lignines d’érable rouge et d’érable à sucre pour la formulation d’adhésifs

Alexandre MORIN-BERNARD, Faisabilité technique d’un bois lamellé-collé composé d’espèces feuillues du nord-est de l’Amérique du Nord

Nicolas NAUD, Développement des structures composites bois-béton avec emphase sur le comportement de la connexion

Laurence PARADIS, Comparaison du bilan de carbone et du potentiel d’atténuation des changements climatiques de stratégies d’aménagement forestier dans la sapinière boréale du Québec (Canada)

Simon PÉPIN, Développement et caractérisation d’un traitement de barrière pénétrante pour la protection du bois – Fast-track admission to Ph.D.

Catherine PERRON-FORTIN, Extraction à l’eau sous-critique des résidus de sciage du bois d’épinette noire : isolement d’hémicelluloses solubles par ultrafiltration et étude de leur métabolisation par un microbiote intestinal simplifié

Karelle RHEAULT, Influence du génotype du peuplier sur les communautés microbiennes de sa rhizosphère dans un contexte de restauration des sites miniers

Jean ROUDI, Développement d’un mélange d’hydro-ensemencement herbacé pour la phytorestauration de résidus miniers aurifères

Sébastien ROYAL, Comparative case study research: an international analysis of nine home warranty schemes

Dominic SANSCARTIER PILON, Développement d’un système de résistance aux forces sismiques en panneaux de bois massif pour des bâtiments multi-étagés

Franz SEGOVIA ABANTO, Comportement mécanique du bois d’érable à sucre en conditions d’humidité relative constantes et variables

Émilie ST-JEAN, Dynamique de succession forestière dans les forêts feuillues nordiques après coupes partielles réalisées dans un contexte industriel

Mélina THIBAULT, Évaluation de la pertinence des plantations sur friches agricoles en Abitibi-Ouest dans le contexte de lutte contre les changements climatiques

Zoé TOLSZCZUK-LECLERC, De la conception à la préfabrication numérique 3D en CLT

Pierre-Yves TREMBLAY, Effets des pratiques de remise en production des sites dans la région des sables bitumineux sur la croissance du peuplier et de l’épinette blanche

Jean-Philippe TREMBLAY-AUCLAIR, Développement d’une méthode de calcul parasismique pour les bâtiments multiétagés à ossature légère en bois

Ph.D.

Degi Harja ASMARA, Agroforestry on post-mining restoration : a challenge beyond plant mixture systems

Nicolas AUCLAIR, Développement et amélioration d’un polymère issu de la biomasse et provenant en partie du bois

Nathalie BENOÎT, Mechanical recycling of high density polyethylene/flax fiber composites

Anne BERNARD, Démystifier la gestion intégrée des ressources et du territoire (GIRT) au Québec, un acteur à la fois

Sagar BHATTA, Développement d’ingrédients alimentaires à partir d’érables

Jean-François BLANCHETVariation du profil de densité pour des structures sandwich de mousse et particules de caoutchouc/bois

Antoine COGULET, Caractérisation des mécanismes naturels de vieillissement de lambris de bâtiments en bois

Sylvie CÔTÉ, Caractérisation des impacts sur les écosystèmes, de l’utilisation des terres associées à la foresterie

Rodrigue DAASSI, Étude des lignines des bois raméaux fragmentés des essences tropicales Gmelina arborea et Sarcocephalus latifolius et de leur devenir dans les sols agricoles au Bénin : effets sur l’aggradation des sols traités et l’amélioration de la production agricole

Roberta DAGHER, Coloration du bois par des solutions aqueuses de sels de métaux : étude des facteurs influençant le développement de la couleur et son impact sur l’apparence finale et le vieillissement du bois

Boris Merlain DJOUSSE KANOUOProduction et utilisation du biochar pour la restauration des sols rouges lessivés tropicaux

Gatien Geraud ESSOUA ESSOUA, Développement d’une stratégie de modification du bois afin de limiter les variations dimensionnelles du produit lambris dans un contexte éco-responsable

Rodrigue FAPA NANFACK, Gouvernance des Forêts Communautaires du Cameroun pour une commercialisation légale du bois vers l’Union Européenne: Cas de la région de l’Est

Nellie FRANCEZON, Valorisation de l’écorce de Picea mariana par la production d’extraits naturels : les extraits aqueux et l’huile essentielle

Jessy FRECH-BARONET, Multi-scale characterization and modelling of the long-term deflection of concrete structures

Qilan FU, Comportement physique, chimique et mécanique du bois suite à la compression sous l’effet de la chaleur et de l’humidité

Thibaud GEOFFROY, Valorisation de l’écorce d’érable rouge et d’érable à sucre : optimisation de la production d’extraits à l’eau chaude et caractérisation de leur potentiel antioxydant

Nataliia GERZHOVA, Caractérisation et analyse des risques incendie dans les toitures végétalisées

Annie GOSSELIN, Marchés et modèles d’affaires : construction non-résidentielle structurale en bois

Mariana HASSEGAWA, Restoration of the hardwood forest : a profitability approach

Marieke HEADAmélioration de la prise en compte du carbone biogénique dans les ACV des bâtiments

Majid HEIDARI, Improvement of cutting tool life for the primary transformation of wood

Aurélien HERMANN, Développement d’un système de finition polymérisable aux UV super performant

Pierre Betu KASANGANA, Recherche des molécules bioactives antidiabétiques dans les extraits d’écorces de racines de Myrianthus arboreus

Wassim KHARRAT, Amélioration de l’écorçage à anneau de deux espèces du Québec

François LALIBERTÉ, La planification de l’approvisionnement en matière ligneuse en forêt publique québécoise : alignement des objectifs et capacités

Achille Benjamin LAURENT, Développement d’un modèle d’aide à la décision basé sur l’optimisation multicritère, intégrant l’analyse de cycle de vie conséquentielle : application à une entreprise forestière

Damien MATHIS, Développement de nouveaux matériaux de haute inertie thermique à base de bois et matériaux à changement de phase biosourcés

Jean Bosco MBAGOU, Variabilité intra-arbre des propriétés physico-mécaniques et chimiques du “Tessmania africana” en provenance du Gabon

Bob MBOUYEM YIMMOU, Ondulations de surfaces de revêtement sur des placages de bois dans des avions : compréhension du problème

Naamwin-So-Bâwfu Romaric MEDA, Potentiel de valorisation d’extraits bioactifs issus de bourgeons d’érable à sucre et d’érable rouge

Guillaume MOREAU, Évaluation du potentiel de croissance des arbres feuillus et de leur sensibilité aux conditions climatiques

Truong-Thanh NGUYEN, Conception de poutres composites Bois-Béton avec emphase sur le comportement au jeune âge et l’utilisation des planchers CLT-BFUP

Lambert ONDO NDONGIdentification et classement des critères déterminant la qualité des grumes d’okoumé par une étude de la productivité en sciage

Luciane PAES TORQUATO, Modélisation de la stabilité dimensionnelle et des propriétés mécaniques du bois d’épinette noire

Chloé PAQUET, Développement de revêtements polymérisés aux UV autoréparateurs pour la finition des produits d’apparence en bois

Simon PÉPIN, Protection du bois par barrière pénétrante – Stratégie multifonctionnelle

Caroline QUÉANT, Systèmes de protection de nouvelle génération contre les UV

Pamela REBOLLEDO-VALENZUELA, Détermination des phénomènes de transfert dans les ébauches de fibres de bois

Flor de Maria ROBLES BARRETOReprésentation de la chaîne de valeur des produits du bois comme un système économique dynamique

Bruna ROQUE UGULINO DE OLIVEIRA, Caractérisation de l’adhésion bois-écorce des espèces du Québec pour le bois d’œuvre

Jedi ROSERO ALVARADO, Étude de l’effet d’un traitement ignifuge et de l’orientation du fil du bois sur la formation de la pelure d’orange des panneaux sandwich décoratifs

Jean-Romain ROUSSEL, Quantification théorique des effets du paramétrage du système d’acquisition sur les variables descriptives du nuage de points LiDAR

Franz SEGOVIA ABANTO, Développement d’un matériau composite à base de bois laminé avec alliage d’aluminium

André SORO, Évaluation des effets des conditions environnementales sur les propriétés du bois et leur contrôle génétique chez l’épinette blanche (Picea glauca (Moench) Voss)

Juliette TRIQUET, Développement d’une formulation de densification du bois d’interieur polymerisée par faisceau d’électrons

Mathieu VERDET, Étude du comportement à long terme de systèmes d’assemblages par goujons collés en conditions climatiques variables

Viet-Ahn VU, Matériau composite à base de bois et liant inorganique contribuant au confort thermique des bâtiments

Kaysandra WALDRON, Dynamique du chablis en forêt boréale irrégulière et aménagement écosystémique

Paul WELLENREITER, Amélioration des conditions de coupe du bois d’érable à sucre et d’épinette noire en rabotage hélicoïdal